Dans les commentaires précédents, je n'ai fait que de répondre par simple politesse. Ce week-end, j'ai beaucoup moins avancé dans le code de mon projet à cause de cette polémique. Quant à m'adonner à des pratiques zoophiles...
Si tu était allé plus loin tu aurais vu que les statuts de l'association LinuxFr (l'association qui gère le site), tu aurais pu lire :
L'association a pour objet de rassembler des utilisateurs francophones de logiciels libres, et de leur fournir un service d'information et de communication, par exemple via un serveur web.
Toujours en restant dans la zoophilie, les statuts de association LinuxFR à propos de la francophonie dit son ouverture à tout locuteur en français. (Dans le du monde de l'informatique, ce n'est pas anodin !) J'ajoute que je n'ai pas vu, dans ses statuts, mention d'un quelconque critère de nationalité pour devenir membre de LinuxFr ni sur une évidente nationalité française de l'actuel président de LinuxFR.
Sauf à estimer que Linuxfr est une personne morale de droit public et ou une personne morale de droit privé dans l'exercice d'une mission de service public.
Merci pour le lien vers Wipédia à propos de la Loi Toubon. Voir aussi ce lien de la décision du Conseil constitutionnel.
Ce qui me navre dans cette malheureuse "correction" du texte, ce ne sont pas les barbarismes introduits mais l'étendard idéologique qu'a brandi le correcteur. Il se trouve que monsieur Bortzmeyer n'est pas totalement inconnu dans le monde de l'informatique ; et il s'exprime de temps à autre sur ce site. Or il est notoire que son taux d'erreur en rédaction est remarquablement faible. Dans ce cas précis d'une féminisation hystérique des noms de métier, la graphie de Bortzmeyer n'est en rien fautive. Au contraire, le mot "auteure" est absent du dictionnaire de référence pour la France. La moindre des politesses aurait été de contacter Bortzmeyer pour solliciter son avis sur une graphie alternative.
[^] # Re: Commentaire consensuel !
Posté par Denis Bernard . En réponse à la dépêche Joyce Reynolds est morte :-(. Évalué à 6. Dernière modification le 03 janvier 2016 à 10:18.
Dans les commentaires précédents, je n'ai fait que de répondre par simple politesse. Ce week-end, j'ai beaucoup moins avancé dans le code de mon projet à cause de cette polémique. Quant à m'adonner à des pratiques zoophiles...
Toujours en restant dans la zoophilie, les statuts de association LinuxFR à propos de la francophonie dit son ouverture à tout locuteur en français. (Dans le du monde de l'informatique, ce n'est pas anodin !) J'ajoute que je n'ai pas vu, dans ses statuts, mention d'un quelconque critère de nationalité pour devenir membre de LinuxFr ni sur une évidente nationalité française de l'actuel président de LinuxFR.
Merci pour le lien vers Wipédia à propos de la Loi Toubon. Voir aussi ce lien de la décision du Conseil constitutionnel.
Ce qui me navre dans cette malheureuse "correction" du texte, ce ne sont pas les barbarismes introduits mais l'étendard idéologique qu'a brandi le correcteur. Il se trouve que monsieur Bortzmeyer n'est pas totalement inconnu dans le monde de l'informatique ; et il s'exprime de temps à autre sur ce site. Or il est notoire que son taux d'erreur en rédaction est remarquablement faible. Dans ce cas précis d'une féminisation hystérique des noms de métier, la graphie de Bortzmeyer n'est en rien fautive. Au contraire, le mot "auteure" est absent du dictionnaire de référence pour la France. La moindre des politesses aurait été de contacter Bortzmeyer pour solliciter son avis sur une graphie alternative.