On dépasse complètement du sujet initial, mais c'est pas grave ;)
C'est paradoxal, mais je pense que ça a du sens.
Pour moi l'anarchisme, c'est avant tout lutter contre les hiérarchies, les pouvoirs, pour maximiser les libertés, et pouvoir s'autodéterminer au mieux.
Malheureusement nous vivons dans un monde violent. Le propos de l'État de Droit est justement de définir un monopole de la violence. Sans ça, c'est la loi du plus fort qui gagne, et on obtient l'inverse du but : l'auto-détermination et la liberté n'existe que pour une minorité dirigeante.
Il me semble donc logique, dans le monde où on vit, de défendre l'idée d'un État de Droit, puisque ça donne plus de pouvoir aux gens que sans État. Historiquement le droit du travail est basé sur cette idée : sans régulation, c'était l'horreur (travail des enfants, pauvreté, conditions de travail, etc.), et l'État a été un outil pour les faibles pour gagner des droits.
Tout la question sera de définir les modalités : faire en sorte que ce soit bien la volonté des citoyens et non d'une caste, définir les pouvoirs et contre-pouvoirs, etc. Et là, c'est aux anarchistes de proposer des choses pour encadrer sérieusement les pouvoirs, ou diminuer ces « points de pouvoirs ».
Aujourd'hui on est en plein dedans : nos dirigeants détruisent à tout va l'État, et les citoyens se désintéressent massivement des élections. Mécaniquement, on assiste à des régressions très importantes dans bien des domaines, comme en témoigne ce retour de l'état d'urgence, hérité de la guerre d'Algérie, ou la destruction de la justice, de l'éducation.
[^] # Re: spam et signature
Posté par Adrien . En réponse au journal Antispam, une solution. Évalué à 3.
On dépasse complètement du sujet initial, mais c'est pas grave ;)
C'est paradoxal, mais je pense que ça a du sens.
Pour moi l'anarchisme, c'est avant tout lutter contre les hiérarchies, les pouvoirs, pour maximiser les libertés, et pouvoir s'autodéterminer au mieux.
Malheureusement nous vivons dans un monde violent. Le propos de l'État de Droit est justement de définir un monopole de la violence. Sans ça, c'est la loi du plus fort qui gagne, et on obtient l'inverse du but : l'auto-détermination et la liberté n'existe que pour une minorité dirigeante.
Il me semble donc logique, dans le monde où on vit, de défendre l'idée d'un État de Droit, puisque ça donne plus de pouvoir aux gens que sans État. Historiquement le droit du travail est basé sur cette idée : sans régulation, c'était l'horreur (travail des enfants, pauvreté, conditions de travail, etc.), et l'État a été un outil pour les faibles pour gagner des droits.
Tout la question sera de définir les modalités : faire en sorte que ce soit bien la volonté des citoyens et non d'une caste, définir les pouvoirs et contre-pouvoirs, etc. Et là, c'est aux anarchistes de proposer des choses pour encadrer sérieusement les pouvoirs, ou diminuer ces « points de pouvoirs ».
Aujourd'hui on est en plein dedans : nos dirigeants détruisent à tout va l'État, et les citoyens se désintéressent massivement des élections. Mécaniquement, on assiste à des régressions très importantes dans bien des domaines, comme en témoigne ce retour de l'état d'urgence, hérité de la guerre d'Algérie, ou la destruction de la justice, de l'éducation.