Bonjour,
En lisant le titre et le début de l'article, petite frayeur matinale (devenue hélas bien trop quotidienne), en lisant la suite de l'article, je suis rassuré: on parle ici d'un desiderata du gouvernement qu'il n'a pas su retranscrire en l’état dans sa proposition de loi.
Personnellement, je lis que le gouvernement veut que les datas ne soient pas modifiable (ce qui en l’état ne me semble pas vraiment une demande excessivement honteux comme demande au vue du contexte). Je suppose qu'ils recherchent donc un système writable une seule fois puis uniquement accessible en read only (des ROM non reprogrammable sans un investissement extrême type cabine d'UV) ou un système basé sur la cryptographie, dans les deux il ne me semble pas que ça exclu le logiciel libre ni même que ça ai contre les valeurs véhiculé par le mouvement.
On aurait pu imaginer des solutions bien plus contraignante, type un SaaS hébergé sur les serveurs de l’état avec lequel tout matériel de facturation devrait être synchronise a chaque action via une API, obligeant a avoir une connexion (filaire ou mobile) dans chaque machine (et pour des cas très spécifique empêchant la synchro a chaque action une obligation de synchro temporelle). Le tout couple a des agents vérificateurs: un type lambda qui effectue un achat et l'indique sur son propre terminal, relié lui aussi via une API a l'app qui matcherai que le matériel du commerçant ne triche pas sous peine d'amende lourde voir d'interdiction de commerce en cas de récidive.
# On en est pas la.
Posté par domble42 . En réponse à la dépêche Projet de loi de finances FR 2016 : interdiction des logiciels libres de comptabilité et de caisse. Évalué à 5.
Bonjour,
En lisant le titre et le début de l'article, petite frayeur matinale (devenue hélas bien trop quotidienne), en lisant la suite de l'article, je suis rassuré: on parle ici d'un desiderata du gouvernement qu'il n'a pas su retranscrire en l’état dans sa proposition de loi.
Personnellement, je lis que le gouvernement veut que les datas ne soient pas modifiable (ce qui en l’état ne me semble pas vraiment une demande excessivement honteux comme demande au vue du contexte). Je suppose qu'ils recherchent donc un système writable une seule fois puis uniquement accessible en read only (des ROM non reprogrammable sans un investissement extrême type cabine d'UV) ou un système basé sur la cryptographie, dans les deux il ne me semble pas que ça exclu le logiciel libre ni même que ça ai contre les valeurs véhiculé par le mouvement.
On aurait pu imaginer des solutions bien plus contraignante, type un SaaS hébergé sur les serveurs de l’état avec lequel tout matériel de facturation devrait être synchronise a chaque action via une API, obligeant a avoir une connexion (filaire ou mobile) dans chaque machine (et pour des cas très spécifique empêchant la synchro a chaque action une obligation de synchro temporelle). Le tout couple a des agents vérificateurs: un type lambda qui effectue un achat et l'indique sur son propre terminal, relié lui aussi via une API a l'app qui matcherai que le matériel du commerçant ne triche pas sous peine d'amende lourde voir d'interdiction de commerce en cas de récidive.