Finalement la question est: peut-on arrêter le progrès ? Certains auteurs (notamment Ellul) ont relevé le caractère autonome de la technique: elle obéit à sa propre logique, et ne peut pas être contrôlée, tant elle est imbriquée dans notre société.
Si tu as lu Ellul, notamment son Histoire des institutions, Le Moyen Âge, tu devrais savoir qu’il est possible d’organiser la société autour d’un système politique parfaitement fonctionnel qui ne dépend ni de la technique ni de l’économie (cf. ses chapitres sur Charlemagne si ma mémoire est bonne), mais sait les garder à leur place.
Comme tu l’as dis « elle est imbriquée dans notre société » ; je dirais dans les principes fondateurs de notre système politique (de société) révolutionnaire. Donc nous pouvons la freiner mais pas l’arrêter à notre petit échelle.
L’application des principes nouveaux doit nécessairement se poursuivre jusqu’à produire la totalité de ses effets. Alors seulement que tout le monde aura pu constaté l’abomination de la folie de tels principes, il sera possible de les rejeter.
# Ellul et le voix non technique/révolutionnaire
Posté par Stéphane Aulery (site web personnel) . En réponse au journal Technique génétique : on n'arrête pas le progrès (?). Évalué à 2.
Si tu as lu Ellul, notamment son Histoire des institutions, Le Moyen Âge, tu devrais savoir qu’il est possible d’organiser la société autour d’un système politique parfaitement fonctionnel qui ne dépend ni de la technique ni de l’économie (cf. ses chapitres sur Charlemagne si ma mémoire est bonne), mais sait les garder à leur place.
Comme tu l’as dis « elle est imbriquée dans notre société » ; je dirais dans les principes fondateurs de notre système politique (de société) révolutionnaire. Donc nous pouvons la freiner mais pas l’arrêter à notre petit échelle.
L’application des principes nouveaux doit nécessairement se poursuivre jusqu’à produire la totalité de ses effets. Alors seulement que tout le monde aura pu constaté l’abomination de la folie de tels principes, il sera possible de les rejeter.
SA