Faudrait savoir. Le discours de rejet des deux gros partis est totalement paradoxal : d'un côté on dit qu'ils passent leur temps à jouer à la guerre plutôt que de se mettre d'accord sur l'avenir du pays, et d'un autre côté on leur reproche de faire des coalitions.
Si la montée du FN permet enfin de cesser la mascarade ridicule de l'opposition entre deux partis qui ont plus ou moins le même programme, ça serait une bonne chose. La nécessité de recomposer le paysage politique est évidente.
Ce qui me semble plus plus angoissant, c'est qu'en France la droite sécuritaire a une majorité absolue. La seule distinction entre Marion Maréchal-nous-voila et la mouvance Estrosi-Sarkozy, c'est le programme économique ; sur les valeurs sécuritaires et conservatrices, ils sont très proches. Ça n'est pas très rassurant sur l'avenir des libertés et des valeurs progressistes, mais c'est aussi le jeu de la démocratie : dans un pays de vieux, où les jeunes votent en plus comme des vieux, le pouvoir va aux conservateurs.
[^] # Re: Retwitté
Posté par arnaudus . En réponse au journal Notepad++ et FN ; ou quand un développeur parle d'autre chose que de développement. Évalué à 5.
Faudrait savoir. Le discours de rejet des deux gros partis est totalement paradoxal : d'un côté on dit qu'ils passent leur temps à jouer à la guerre plutôt que de se mettre d'accord sur l'avenir du pays, et d'un autre côté on leur reproche de faire des coalitions.
Si la montée du FN permet enfin de cesser la mascarade ridicule de l'opposition entre deux partis qui ont plus ou moins le même programme, ça serait une bonne chose. La nécessité de recomposer le paysage politique est évidente.
Ce qui me semble plus plus angoissant, c'est qu'en France la droite sécuritaire a une majorité absolue. La seule distinction entre Marion Maréchal-nous-voila et la mouvance Estrosi-Sarkozy, c'est le programme économique ; sur les valeurs sécuritaires et conservatrices, ils sont très proches. Ça n'est pas très rassurant sur l'avenir des libertés et des valeurs progressistes, mais c'est aussi le jeu de la démocratie : dans un pays de vieux, où les jeunes votent en plus comme des vieux, le pouvoir va aux conservateurs.