La théorie des nombres (hash, chiffrement, certaines formes d'indexation, compression sans perte etc.)
La théorie du signal (quasiment toute l'informatique s'appuie dessus - mais bon on peut citer l'ensemble des transmissions, les mécanismes de contrôles d'erreur, les évitements de collisions, certaines compressions (avec ou sans perte), a peu près tous les filtres possibles et imaginables)
Les processus stochastiques (génération d'entropie, calcul de risque, répartition de risque, nombreuses applications statistiques )
Ça c'est juste pour les parties qui ont des impacts directs depuis le fin fonds des mathématiques théoriques vers le bout du bout de l'informatique.
Après si on prend des domaines comme la théorie des graphes (en fait toute la topologie ou presque), la théorie de l'information ou encore l'algèbre linéaire - on a pas fini.
Dans mon travail de tout les jours je suis très loin de toute considération mathématique.
C'est vrai que la plupart des informaticiens sont utilisateurs des briques mathématiques pré-traduites par leurs ainés. Mais bon quand on met un index sur une base de données, ou même simplement que l'on ouvre une image PNG pour l'afficher à l'écran - il faut bien se rendre compre qu'il y a derrière un gros bagage mathématiques qui débarque (même si il est discret).
Ne serait-ce qu'un programme qui fait appel à des ondelettes ou à une transformée de Fourrier - ça ramasse des maths velues...
[^] # Re: Enfin un journal qui dénonce grave...
Posté par Kaane . En réponse au journal De la nausée. Évalué à 5.
Tu as un exemple concret à donner ?
La théorie des nombres (hash, chiffrement, certaines formes d'indexation, compression sans perte etc.)
La théorie du signal (quasiment toute l'informatique s'appuie dessus - mais bon on peut citer l'ensemble des transmissions, les mécanismes de contrôles d'erreur, les évitements de collisions, certaines compressions (avec ou sans perte), a peu près tous les filtres possibles et imaginables)
Les processus stochastiques (génération d'entropie, calcul de risque, répartition de risque, nombreuses applications statistiques )
Ça c'est juste pour les parties qui ont des impacts directs depuis le fin fonds des mathématiques théoriques vers le bout du bout de l'informatique.
Après si on prend des domaines comme la théorie des graphes (en fait toute la topologie ou presque), la théorie de l'information ou encore l'algèbre linéaire - on a pas fini.
Dans mon travail de tout les jours je suis très loin de toute considération mathématique.
C'est vrai que la plupart des informaticiens sont utilisateurs des briques mathématiques pré-traduites par leurs ainés. Mais bon quand on met un index sur une base de données, ou même simplement que l'on ouvre une image PNG pour l'afficher à l'écran - il faut bien se rendre compre qu'il y a derrière un gros bagage mathématiques qui débarque (même si il est discret).
Ne serait-ce qu'un programme qui fait appel à des ondelettes ou à une transformée de Fourrier - ça ramasse des maths velues...