Posté par kantien .
En réponse au journal De la nausée.
Évalué à 6.
Dernière modification le 04 décembre 2015 à 11:31.
Euh... Mettre au point des algorithmes (distribués/parallèles etc.) ce serait pas de l'informatique plutôt que des mathématiques, par hasard ? Je sais pas pourquoi il y a cette tendance parmi le grand public à ne pas voir l'informatique comme une vraie science, et à considérer que les mathématiques sont la vraie science derrière l'informatique.
Euh... c'est une question de point de vue. Personnellement, l'algorithmie ou l'informatique théorique sont des branches des mathématiques, au même titre que l'algèbre, la géométrie, l'arithmétique, la topologie... Et ces branches ne sont pas étanches et imperméables les unes aux autres.
Le mot algorithme vient même du nom du mathématicien arabe du IXème siècle Abu Ja'far Muhammad ibn Musa al-Khwarizmi (auteur du livre Le Calcul Indien qui diffusa l'écriture positionnelle dans le monde arabe puis en Europe), de même que le mot algèbre.
On trouve, par exemple, sur le site Images des Maths du CNRS ces deux articles :
[^] # Re: Enfin un journal qui dénonce grave...
Posté par kantien . En réponse au journal De la nausée. Évalué à 6. Dernière modification le 04 décembre 2015 à 11:31.
Euh... c'est une question de point de vue. Personnellement, l'algorithmie ou l'informatique théorique sont des branches des mathématiques, au même titre que l'algèbre, la géométrie, l'arithmétique, la topologie... Et ces branches ne sont pas étanches et imperméables les unes aux autres.
Le mot algorithme vient même du nom du mathématicien arabe du IXème siècle Abu Ja'far Muhammad ibn Musa al-Khwarizmi (auteur du livre Le Calcul Indien qui diffusa l'écriture positionnelle dans le monde arabe puis en Europe), de même que le mot algèbre.
On trouve, par exemple, sur le site Images des Maths du CNRS ces deux articles :
On peut aussi se rapporter à l'ouvrage de Gilles Dowek Les métamorphoses du calcul: une étonnante histoire des mathématiques
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.