et même le FG (tiens, d’habitude contre tout ce qui bouge...
Voici les éléments actuellement en ma possession, qui m'ont été communiqués par un membre du conseil national du PCF.
Les groupes députés et sénateurs se sont réunis mercredi dernier, 45 minutes après la publication par le gouvernement du projet de loi sur la prolongation de l'état d'urgence. Pour rappel la loi devait être votée le lendemain à l'assemblée nationale et le surlendemain au sénat. Fallait-il la voter ?
La décision a été prise en fonction de considération éminemment politiques, et le terme et pleinement assumé : la bataille à mener dans les prochains mois sera contre le projet de réforme constitutionnel, qui restreindrait les libertés à plus long terme. Dans un climat ou une grande majorité de français approuvaient les mesures sécuritaires (voir sondage ifop pour le figaro) s'y opposer aurait été prendre le risque de se discréditer pour la suite des débats.
Avant de traiter définitivement les députés communistes de lâches, ou de leur rappeler les pleins pouvoirs votés à Guy Mollet en 1956 (qui s'était fait élire en laissant entendre qu'il allait faire la paix en Algérie), sachez que ce questionnement n'avait rien d'évident et que les discussions ont étés animées. Du reste, au vu des interventions qui suivirent dans l'hémicycle, le groupe des sénateurs c'est quant à lui abstenu.
Donc oui, les députés communistes ont voté le texte du gouvernement (pas les sénateurs), non ils n'ont pas de certitude sur le bien fondé de cette décision mais oui ils se battront contre le projet de modification de la constitution qui porterait atteinte à long terme aux libertés individuelles et publiques.
# Position du Front de Gauche
Posté par Vincent Gay (site web personnel) . En réponse au journal [HS] Ils ont gagné cette bataille. Évalué à 10. Dernière modification le 24 novembre 2015 à 12:57.
Voici les éléments actuellement en ma possession, qui m'ont été communiqués par un membre du conseil national du PCF.
Les groupes députés et sénateurs se sont réunis mercredi dernier, 45 minutes après la publication par le gouvernement du projet de loi sur la prolongation de l'état d'urgence. Pour rappel la loi devait être votée le lendemain à l'assemblée nationale et le surlendemain au sénat. Fallait-il la voter ?
La décision a été prise en fonction de considération éminemment politiques, et le terme et pleinement assumé : la bataille à mener dans les prochains mois sera contre le projet de réforme constitutionnel, qui restreindrait les libertés à plus long terme. Dans un climat ou une grande majorité de français approuvaient les mesures sécuritaires (voir sondage ifop pour le figaro) s'y opposer aurait été prendre le risque de se discréditer pour la suite des débats.
Avant de traiter définitivement les députés communistes de lâches, ou de leur rappeler les pleins pouvoirs votés à Guy Mollet en 1956 (qui s'était fait élire en laissant entendre qu'il allait faire la paix en Algérie), sachez que ce questionnement n'avait rien d'évident et que les discussions ont étés animées. Du reste, au vu des interventions qui suivirent dans l'hémicycle, le groupe des sénateurs c'est quant à lui abstenu.
Donc oui, les députés communistes ont voté le texte du gouvernement (pas les sénateurs), non ils n'ont pas de certitude sur le bien fondé de cette décision mais oui ils se battront contre le projet de modification de la constitution qui porterait atteinte à long terme aux libertés individuelles et publiques.