On sait que certaines personnes, jugées potentiellement dangereuses
Comment c'est jugé? De quelle manière? Dans ton raisonnement, c'est un axiome.
Pour les gens partis en Syrie, j'exagère le trait, mais c'est possible d'avoir de la famille en Syrie.
Comme ils n'ont pas commis de délit ou de crime en France ils ne peuvent être condamnés mais, du fait de leur engagement en Syrie, il faut clairement les surveiller de très très près.
C'est quoi le kinder surprise? On le secoue jusqu'à qui se casse? À force de lui avoir mis la pression, et de l'avoir tendu le bras, il fera bien une connerie pour qu'on puisse l’arrêter. Qu'il soit affilié ou non au "terrorisme", au final on s'en fout, vu qu'on engage de plus en plus de matons, que les travailleurs vont travailler plus longtemps, on va pouvoir construire plus de prisons pour les remplir.
Le mec qui est parti égorger des gens en Syrie et qui est revenu en France cela ne le concerne pas.
Bah faudrait mettre un bracelet aux militaires sinon? Ha non ça c'est autorisé par les "vainqueurs" - (apparemment la nation va gagner cette guerre contre le terrorisme - je n'en doute pas vue les moyens et son expérience de boureau).
Moi je vois surtout que beaucoup de monde voudrait un état policier. Ce système est si bon et acceuillant, qui faut absolument zigouiller toutes les personnes qui voudraient le changer ou le voir détruit. Ça passe par l'acceptation des répressions des mouvements gauchos, que les tirs à la kalachs (pas du fusil à la carabine contre la biche par exemple). Un pur mélange, et un pur déni des libertés. Ce que les gens veulent c'est l'ordre établi car comme nous dit un très grand homme Yapto Soerjosoemarno : "We have too much democracy. It's chaos. What is this 'democracy'? Things were better under the military dictatorship. Beter economy. More security." C'est qu'en plus je suis d'accord avec lui, il a raison. Et c'est bien pour ça [que je me positionne contre car c'est tout l'inverse que je souhaite et] que si on laisse l'État continué à joué son rôle on l'aura dans le cul et bien profond. Après à chacun de se positionner là dessus. C'est à des moment comme ça qu'on voit qu'on ne peut pas compter sur tousEs pour défendre la liberté et que tout le monde n'en a pas la même culture ni même définition.
[^] # Re: Un contrepoint
Posté par dafp . En réponse au journal [HS] Ils ont gagné cette bataille. Évalué à 2.
Comment c'est jugé? De quelle manière? Dans ton raisonnement, c'est un axiome.
Pour les gens partis en Syrie, j'exagère le trait, mais c'est possible d'avoir de la famille en Syrie.
C'est quoi le kinder surprise? On le secoue jusqu'à qui se casse? À force de lui avoir mis la pression, et de l'avoir tendu le bras, il fera bien une connerie pour qu'on puisse l’arrêter. Qu'il soit affilié ou non au "terrorisme", au final on s'en fout, vu qu'on engage de plus en plus de matons, que les travailleurs vont travailler plus longtemps, on va pouvoir construire plus de prisons pour les remplir.
Bah faudrait mettre un bracelet aux militaires sinon? Ha non ça c'est autorisé par les "vainqueurs" - (apparemment la nation va gagner cette guerre contre le terrorisme - je n'en doute pas vue les moyens et son expérience de boureau).
Moi je vois surtout que beaucoup de monde voudrait un état policier. Ce système est si bon et acceuillant, qui faut absolument zigouiller toutes les personnes qui voudraient le changer ou le voir détruit. Ça passe par l'acceptation des répressions des mouvements gauchos, que les tirs à la kalachs (pas du fusil à la carabine contre la biche par exemple). Un pur mélange, et un pur déni des libertés. Ce que les gens veulent c'est l'ordre établi car comme nous dit un très grand homme Yapto Soerjosoemarno : "We have too much democracy. It's chaos. What is this 'democracy'? Things were better under the military dictatorship. Beter economy. More security." C'est qu'en plus je suis d'accord avec lui, il a raison. Et c'est bien pour ça [que je me positionne contre car c'est tout l'inverse que je souhaite et] que si on laisse l'État continué à joué son rôle on l'aura dans le cul et bien profond. Après à chacun de se positionner là dessus. C'est à des moment comme ça qu'on voit qu'on ne peut pas compter sur tousEs pour défendre la liberté et que tout le monde n'en a pas la même culture ni même définition.