Oui, mais comment sait-on qu'un homme (ou une femme) qui revient de Syrie est ultra-dangereux ? Soit on a des preuves qu'il a commis des crimes là-bas et on peut l'arrêter et le placer en détention provisoire, soit on a des preuves qu'il s'apprête à commettre un attentat et on peut alors l'arrêter.
Tu remarqueras que dans les 2 cas il faut au final des preuves et l'intervention d'un juge. Donc déjà, plutôt qu'augmenter encore les moyens du renseignement, si on augmentait le budget de la justice, moins de gens passeraient entre les mailles de la justice.
Ensuite, il faut des preuves. Et c'est là le danger, c'est que l'État peux assigner à résidence n'importe qui. Si demain il soupçonne que tu prépare une attaque terroriste (une attaque DoS sur le site de l'Élysée), il peut t'assigner à résidence sans avoir besoin du début du commencement d'un bout de preuve, et tu n'auras rien à dire.
[^] # Re: Un contrepoint
Posté par Ytterbium . En réponse au journal [HS] Ils ont gagné cette bataille. Évalué à 7.
Oui, mais comment sait-on qu'un homme (ou une femme) qui revient de Syrie est ultra-dangereux ? Soit on a des preuves qu'il a commis des crimes là-bas et on peut l'arrêter et le placer en détention provisoire, soit on a des preuves qu'il s'apprête à commettre un attentat et on peut alors l'arrêter.
Tu remarqueras que dans les 2 cas il faut au final des preuves et l'intervention d'un juge. Donc déjà, plutôt qu'augmenter encore les moyens du renseignement, si on augmentait le budget de la justice, moins de gens passeraient entre les mailles de la justice.
Ensuite, il faut des preuves. Et c'est là le danger, c'est que l'État peux assigner à résidence n'importe qui. Si demain il soupçonne que tu prépare une attaque terroriste (une attaque DoS sur le site de l'Élysée), il peut t'assigner à résidence sans avoir besoin du début du commencement d'un bout de preuve, et tu n'auras rien à dire.