Posté par kantien .
En réponse au journal Paris sous les balles.
Évalué à 4.
Dernière modification le 17 novembre 2015 à 15:15.
Comme quoi, tu prouves que le bien et le mal sont des notions purement relatives, exactement le contraire de l'affirmation dans ton premier message.
Tu as une drôle de notion de ce qui constitue une preuve, Zenitram !
Ton argumentaire présent est formellement identique à celui fait hier par fearan; argumentaire qu'il me semble avoir réfuté par ad hominem.
Si l'on ne se concentre que sur la forme de votre raisonnement, il procède par contraposition (ou modus tollens) : si A alors B, or non B, donc non A.
La seule point que vous justifier dans votre discours est la mineure non B : dans ton cas, elle t'es accordée par Tanguy; dans celui de fearan, il l'appuie sur des faits historiques.
Néanmoins votre majeure (si A alors B), lorsqu'on l'a formule dans toute son universalité, pourrait s'exprimer ainsi : si une thèse a une valeur objective alors elle doit être reconnue comme telle par tout homme en tout temps et en tout lieu; et faire donc l'unanimité.
Lorsque je dit que j'ai réfuté fearan par ad hominem, je veux dire par là que je n'ai pas réfuté directement la majeure de votre syllogisme hypothétique; mais que je l'ai exprimé dans une forme qui aboutissait à une conclusion contraire à des thèses soutenues par fearan : la physique n'est pas un savoir à valeur objective.
Dans les questions juridiques — mais il en est de même dans tout débat contradictoire — on distingue la question de droit (quid juris) de la question de fait (quid facti). Si je ne conteste pas que vous avez répondu à la question de fait (la justification de votre mineure), je vous objecte, tout de même, que vous n'avez certainement pas justifier ou prouver votre majeure; et ainsi vous avez éludé la question de droit.
Au moins, je vous accorde également que vous avez évité le vice de forme; ce qui eût été pire.
Pour ce qui est de la rigueur intellectuelle, et de la fanfaronnade avec laquelle vous paradez pensant avoir justifié comme il se doit vos conclusions : on repassera...
P.S : lorsque l'on a la prétention de réfuter quelqu'un dans un débat contradictoire : on ne s'attaque jamais à ses conclusions, mais toujours à ses prémisses. ;-)
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.
[^] # Re: Pensées ou prières
Posté par kantien . En réponse au journal Paris sous les balles. Évalué à 4. Dernière modification le 17 novembre 2015 à 15:15.
Tu as une drôle de notion de ce qui constitue une preuve, Zenitram !
Ton argumentaire présent est formellement identique à celui fait hier par fearan; argumentaire qu'il me semble avoir réfuté par ad hominem.
Si l'on ne se concentre que sur la forme de votre raisonnement, il procède par contraposition (ou modus tollens) : si A alors B, or non B, donc non A.
La seule point que vous justifier dans votre discours est la mineure non B : dans ton cas, elle t'es accordée par Tanguy; dans celui de fearan, il l'appuie sur des faits historiques.
Néanmoins votre majeure (si A alors B), lorsqu'on l'a formule dans toute son universalité, pourrait s'exprimer ainsi : si une thèse a une valeur objective alors elle doit être reconnue comme telle par tout homme en tout temps et en tout lieu; et faire donc l'unanimité.
Lorsque je dit que j'ai réfuté fearan par ad hominem, je veux dire par là que je n'ai pas réfuté directement la majeure de votre syllogisme hypothétique; mais que je l'ai exprimé dans une forme qui aboutissait à une conclusion contraire à des thèses soutenues par fearan : la physique n'est pas un savoir à valeur objective.
Dans les questions juridiques — mais il en est de même dans tout débat contradictoire — on distingue la question de droit (quid juris) de la question de fait (quid facti). Si je ne conteste pas que vous avez répondu à la question de fait (la justification de votre mineure), je vous objecte, tout de même, que vous n'avez certainement pas justifier ou prouver votre majeure; et ainsi vous avez éludé la question de droit.
Au moins, je vous accorde également que vous avez évité le vice de forme; ce qui eût été pire.
Pour ce qui est de la rigueur intellectuelle, et de la fanfaronnade avec laquelle vous paradez pensant avoir justifié comme il se doit vos conclusions : on repassera...
P.S : lorsque l'on a la prétention de réfuter quelqu'un dans un débat contradictoire : on ne s'attaque jamais à ses conclusions, mais toujours à ses prémisses. ;-)
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.