> Et OpenOffice.org c'est de la merde?
>>C'est pas de la merde, mais ce n'est pas du niveau MS-Office.
Pour info, Open Office est sorti bien plus tard. Et Star Office dont il est tiré se cantonnait au marché allemand (secteur bancaire notamment)
Par contre, M$ Office avait Word Perfect Suite comme concurrent sérieux. Au début, WP était bien implanté, puis M$ a pris le dessus. Ne pas oublier Lotus Suite, qui était fourni par IBM : il n'est pas passé, non plus.
Excel avait aussi pour concurrent leader Lotus 1.2.3, Access venu plus tard a dû s'opposer à un DBase bien implanté, etc...
Je crois qu'honnêtement M$ a bien géré son coup, tant en termes techniques et commerciaux, ce qui explique qu'il soit passé devant tout le monde : une grosse machinerie marketing, relayée par de gros partenaires comme IBM et poussant un produit certe perfectible techniquement mais de plus en plus complet, très bien intégré, facile d'usage et bien adapté aux besoins des clients finaux.
Puis l'effet club a joué : l'intérêt d'un soft dépend de sa diffusion (volume), du fait de l'incompatibilité des binaires. Plus M$ a été diffusé, plus les gens en ont voulu.
[^] # Re: [modelècheboule] XPDE est une super initiative [/modelècheboul
Posté par Robert VISEUR . En réponse à la dépêche XPDE, un bureau GNU/Linux à la sauce XP. Évalué à 1.
>>C'est pas de la merde, mais ce n'est pas du niveau MS-Office.
Pour info, Open Office est sorti bien plus tard. Et Star Office dont il est tiré se cantonnait au marché allemand (secteur bancaire notamment)
Par contre, M$ Office avait Word Perfect Suite comme concurrent sérieux. Au début, WP était bien implanté, puis M$ a pris le dessus. Ne pas oublier Lotus Suite, qui était fourni par IBM : il n'est pas passé, non plus.
Excel avait aussi pour concurrent leader Lotus 1.2.3, Access venu plus tard a dû s'opposer à un DBase bien implanté, etc...
Je crois qu'honnêtement M$ a bien géré son coup, tant en termes techniques et commerciaux, ce qui explique qu'il soit passé devant tout le monde : une grosse machinerie marketing, relayée par de gros partenaires comme IBM et poussant un produit certe perfectible techniquement mais de plus en plus complet, très bien intégré, facile d'usage et bien adapté aux besoins des clients finaux.
Puis l'effet club a joué : l'intérêt d'un soft dépend de sa diffusion (volume), du fait de l'incompatibilité des binaires. Plus M$ a été diffusé, plus les gens en ont voulu.