• [^] # Re: Proposition de loi ...

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Petites actus sur le vote électronique (par ordinateurs de vote ou par Internet) (3). Évalué à 2.

    Sauf qu'un billet, ça a plein de marqueurs différents, ça me semble beaucoup plus facile à compter qu'un bulletin de vote.

    On programmait dans les années 60 et 70 sur des cartes perforées... Les orgues de barbarie fonctionnent sur ce principe. J'ai passé le code de conduite avec ce même système et j'ai vu des bulletins de vote californien des années 1980 sur ce même principe. Compter des petits trous, on sais faire depuis des années.

    Avec la révolution des caméras (rapide), il y a certainement d'autres moyens possible. La poste trie le courrier automatiquement...

    Alors justement, si tu complexifie le vote, tu complexifie aussi la machine ... J'ai un doute que si tu sors de la simple addition, tu auras un truc sûr.

    On sais faire des machines fiables qui font un peu plus que l'addition ;-) Je parle ici de machine à compter et non de machine à voter. Il est donc toujours possible de refaire un contrôle sur une urne avec une autre machine à compter voire de faire un contrôle citoyen à la main. On a toujours des bulletins papiers qui permettent autant de contrôle que l'on souhaite avant destruction. Normalement, sur un vote de type Condorcet à la Debian, tu ne remontes par bureau que l'ordre donc la machine ne fait que compter. L'algo qui déclare le vainqueur est global or les résultats par bureau étant public, tout le monde peut relancer le calcul global sur sa machine. Il n'y a donc aucun risque de ce coté là. Idem par un vote par valeur ou la machine à compter ne fait que des additions de l'urne qu'on lui soumet.

    Bref, il ne faut pas mélanger la machine à compter de la collation globale des résultats. Les résultats du comptage de chaque bureau étant public, la collation globale ne peut pas subir de tricherie algorithmique, qu'elle que soit sa complexité (et je ne suis pas forcément pour la complexité).