hmmm, voir libre et non libre comme un antagonisme, c'est sauter à une conclusion voire un jugement de valeur, àmha.
Pour moi, c'est simplement une classification, un peu comme le yin et le yang, qui sont sans doute moins porteurs de cet antagonisme que tu pointes (ainsi que le journal).
À chacun d'y voir ses ennemis (ce n'est pas parce que tu n'es pas parano qu'il ne sont pas après toi...). Utiliser windaube (ou window$ ou tout autre dérivé) me paraît toujours d'un manque de maturité : effectivement, me concernant, je dois souvent travailler dans des environnements malgré windows mais bon, cela me rend seulement un peu moins efficace, c'est le choix du client de ne pas me laisser travailler dans un environnement que j'apprécie plus et que je maîtrise mieux...
Travailler sur du non libre je l'ai déjà fait en entreprise :
quand j'ai accès au code source, ça ne change rien par rapport à du libre, mais c'est en milieu clos et cela permet difficilement de faire appel à des compétences extérieures. Cela n'empêche pour autant pas d'appliquer des bonnes pratiques (ML, gestionnaire de version, intégration continue...) ; ce n'est pas aussi satisfaisant que de bosser sur du libre, mais j'ai pas mal de collègues qui ne voient pas la différence et ne s'empêchent pas certaines choses malgré le choix de licence
quand je n'ai pas accès au code source, je me retrouve souvent à faire de la rétro-ingénierie et là ça me fait pester que ce ne soit pas en libre, vu que c'est tout de même plus facile à faire et obtenir confirmation directe de ce que j'ai deviné ; par rapport à du libre, il ne me manque que le code source. Généralement, j'ai les mêmes recours que dans le libre quand je ne veux pas mettre les mains dans le cambouis. C'est simplement par procuration : j'ai un contact qui lui a accès au code source et peut me répondre (je serais plus efficace avec le code source, mais cela convient à pas mal de monde d'avoir un interlocuteur à qui demander et dont c'est la fonction de trouver la réponse).
L'approche de Napoléon de garder ses ennemis près de soi est effectivement intéressante ;-) Même si, je ne m'y reconnais que peu. J'ai plutôt tendance à faire appel à la bande d'amis quand je veux faire avancer les choses... (oui, j'ai déjà eu des projets où il y avait potentiellement 20 intervenants, en tant que chef de projet, j'en ai gardé 7 dans les boucles d'information, en ignorant les autres ou ne leur donnant que les points "officiels", ça a fonctionné et j'avais moins de monde à coordonner).
[^] # Re: Ou alors...
Posté par BAud (site web personnel) . En réponse au journal Dévoiler la «libre» politique,. Évalué à 2. Dernière modification le 22 octobre 2015 à 22:27.
hmmm, voir libre et non libre comme un antagonisme, c'est sauter à une conclusion voire un jugement de valeur, àmha.
Pour moi, c'est simplement une classification, un peu comme le yin et le yang, qui sont sans doute moins porteurs de cet antagonisme que tu pointes (ainsi que le journal).
À chacun d'y voir ses ennemis (ce n'est pas parce que tu n'es pas parano qu'il ne sont pas après toi...). Utiliser windaube (ou window$ ou tout autre dérivé) me paraît toujours d'un manque de maturité : effectivement, me concernant, je dois souvent travailler dans des environnements malgré windows mais bon, cela me rend seulement un peu moins efficace, c'est le choix du client de ne pas me laisser travailler dans un environnement que j'apprécie plus et que je maîtrise mieux...
Travailler sur du non libre je l'ai déjà fait en entreprise :
L'approche de Napoléon de garder ses ennemis près de soi est effectivement intéressante ;-) Même si, je ne m'y reconnais que peu. J'ai plutôt tendance à faire appel à la bande d'amis quand je veux faire avancer les choses... (oui, j'ai déjà eu des projets où il y avait potentiellement 20 intervenants, en tant que chef de projet, j'en ai gardé 7 dans les boucles d'information, en ignorant les autres ou ne leur donnant que les points "officiels", ça a fonctionné et j'avais moins de monde à coordonner).