• [^] # Re: Au dela du débat

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal [HS] La complémentaire santé obligatoire, encore une fausse bonne idée française. Évalué à 0.

    hein je t'ai juste demandé ce qu'ils en pensent eux.

    Et je t'ai demandé ce que ça apporte au débat, tu n'as pas répondu.
    Je t'ai demandé ce que mes salariés actuels vont pouvoir dire sur mes salariés futurs, rien.

    Vu comment t'es ouvert a la discussion, je risque pas de m'y risquer, non.

    Fuir la contre argumentation, c'est souvent signe qu'il n'y a pas de contre-argumentation.
    Je suis prêt à écouter si tu as des arguments.

    Pour le moment, tu n'arrives pas à me convaincre que demander à mes salariés ce qu'ils en pensent apporte (suivant ce qu'ils en pensent, je change quoi sur la partie fiscale tout en prenant en compte les salariés futurs? Mystère)

    J'ai bien compris le sujet du journal

    Si tu avais compris le sujet du journal, tu aurais compris que les salariés ne gagnent rien ou quasi rien à imposer aux autres salariés (présents et futurs), donc qu'il n'y a pas grand chose à discuter.
    Note que j'offre le PEE, et que comme ils peuvent le prendre, je le prend en compte dans la rémunération (c'est moins de salaire que je peux verser en direct), car j'ai vu qu'il y a un gain (pour les salariés présents et futurs) fiscal dessus, et que chacun est libre. Le sujet et le (non) gain fiscal contre obligation à tous les salariés, pas autre chose.

    Quitte à me répéter, je ne souhaite pas utiliser la complémentaire comme outil marketing, et ça désolé c'est un choix personnel que de vouloir refuser le marketing, donc prend aussi ça en compte dans ton argumentation. Après, si tu me demandes de changer et d'accepter de faire du marketing interne obligatoire pour tous (présents et futurs) si mes salariés actuels me le demandent, ça va clairement être un problème car j'estime qu'il y a un problème de personnes dans ce cas.

    PS : si mes salariés ont envie de répondre, ils peuvent aussi le faire ici, mais je crois que surtout que leur parole est ici en fait : ils en ont peut-être rien à foutre.