Tu prêches dans le désert. La majorité scientistes ici ne peut pas comprendre. Parce qu'effectivement, on peut regarder dans l'histoire et trouver des situations pires.
Rien qu'à l'époque du Néandertal tu pouvais tuer ton voisin sans que personne en ait quelque chose à foutre. Donc ce qui se passe en ce moment est du pipi de chat.
Si on compare la pollution de l'air, de l'eau et des sols à l'époque de la grande extinction, aujourd'hui c'est un paradis sur terre.
Si on regarde l'état de la population, par rapport à l'esclavage dans les plantations de coton, aujourd'hui c'est le nouvel éden.
Il y a toujours un endroit où c'est pire et il est facile de montrer ce où c'est pire pour justifier qu'on a de la chance. effectivement on a de la chance par rapport à. on peut toujours trouver une comparaison qui te fais envier ce que tu as : un flic tue par accident ton enfant, regarde il a pas fait exprès, tu serais en chine, on serait en train de violer ta femme.
Maintenant toutes ses fausses justifications oublient rapidement le "contexte". Le monde évolue, les contextes et les populations changent, les envies et les besoins mutent. Les même causes entrainent parfois des effets multipliés. C'est, de mon point de vue, une histoire d'éducation et de conscience politique. Ainsi au moyen age il semblait normal d'avoir un seigneur, petit dictateur local, qui avait droit de vie et de mort sur son fief. (et ça tournait pas si mal) pourtant aujourd'hui ce n'est plus envisageable -en france-) parce que la conscience de ce que nous trouvons bien et acceptable à changé.
Si on regarde les gros mouvements sociaux spontanés et ce qu'ils revendiquent c'est à la louche le respect de l'autre et le respect de l'environnement. Et ces revendications semblent de plus en plus dures, parce que ceux qui les mènent ont l'impression (avec raison ?) que les changements ne peuvent pas se faire, à échelle humaine, sans violence. Il ne faut pas oublier que cela fait une pelle d'année que la france n'est pas en guerre. Ces guerres permettaient de limiter la population (et donc plein emploi), détruire tout un tas de truc (et donc du travail de reconstruction) et surtout massacrer dans la populace laissant les élites et classes dirigeantes plutôt hors d'atteinte. ainsi c'était un phénomène régulateur social assez intéressant. Il n'existe plus, les gens sont plus mobiles, et hors allemands depuis qu'ils écrasent les peuples par l'économie, personne ne peut envisager aller massacrer une peuple dans une guerre stupide qui ne rapporte de toute façon qu'aux élites de tous les belligérants. Les gens demandent plus de transparence de nos gouvernants, il y a de facilement disponible plus d'informations, plus d'explications, plus de vulgarisations. Les affaires sortent bien plus vites et même si la justice arrivent encore à en étouffer ou éteindre, elles commencent à limiter un peu le politique sur ce terrain. Mais il y a un déplacement des pouvoirs de décisions (est-ce lié ? je suis pas loin de penser que oui) vers des institutions supra-nationales : nous ne sommes pas encore près à cela et surtout si nous n'avons plus les moyens de faire pression pour faire une sorte de contre-pouvoir, il faudra inévitablement revenir à la violence.
Les "institutions" le savent et c'est pour cela qu'il y a tous ces textes pour surveiller et punir ceux qui sortent du moule. Parce qu'à aucun moment dans l'histoire un gouvernement n'a tenu contre son peuple... longtemps. Maintenant ou on peut s'écharper c'est de savoir s'il est contre son peuple. C'est à la majorité de décider, car même si ici on a tendance à mépriser la majorité, il ne me semble pas idiot que dans un groupe social on suivent plus ou moins la volonté du groupe le plus important. Dictature de la majorité peut être, mais est-ce pire que la dictature d'une minorité ?
[^] # Re: Ça va pêter: au futur ou au présent ?
Posté par hervé Couvelard . En réponse au journal Quand on lit ça, on comprend le pourquoi de la loi renseignement et de la surveillance généralisée. Évalué à -2.
Tu prêches dans le désert. La majorité scientistes ici ne peut pas comprendre. Parce qu'effectivement, on peut regarder dans l'histoire et trouver des situations pires.
Rien qu'à l'époque du Néandertal tu pouvais tuer ton voisin sans que personne en ait quelque chose à foutre. Donc ce qui se passe en ce moment est du pipi de chat.
Si on compare la pollution de l'air, de l'eau et des sols à l'époque de la grande extinction, aujourd'hui c'est un paradis sur terre.
Si on regarde l'état de la population, par rapport à l'esclavage dans les plantations de coton, aujourd'hui c'est le nouvel éden.
Il y a toujours un endroit où c'est pire et il est facile de montrer ce où c'est pire pour justifier qu'on a de la chance. effectivement on a de la chance par rapport à. on peut toujours trouver une comparaison qui te fais envier ce que tu as : un flic tue par accident ton enfant, regarde il a pas fait exprès, tu serais en chine, on serait en train de violer ta femme.
Maintenant toutes ses fausses justifications oublient rapidement le "contexte". Le monde évolue, les contextes et les populations changent, les envies et les besoins mutent. Les même causes entrainent parfois des effets multipliés. C'est, de mon point de vue, une histoire d'éducation et de conscience politique. Ainsi au moyen age il semblait normal d'avoir un seigneur, petit dictateur local, qui avait droit de vie et de mort sur son fief. (et ça tournait pas si mal) pourtant aujourd'hui ce n'est plus envisageable -en france-) parce que la conscience de ce que nous trouvons bien et acceptable à changé.
Si on regarde les gros mouvements sociaux spontanés et ce qu'ils revendiquent c'est à la louche le respect de l'autre et le respect de l'environnement. Et ces revendications semblent de plus en plus dures, parce que ceux qui les mènent ont l'impression (avec raison ?) que les changements ne peuvent pas se faire, à échelle humaine, sans violence. Il ne faut pas oublier que cela fait une pelle d'année que la france n'est pas en guerre. Ces guerres permettaient de limiter la population (et donc plein emploi), détruire tout un tas de truc (et donc du travail de reconstruction) et surtout massacrer dans la populace laissant les élites et classes dirigeantes plutôt hors d'atteinte. ainsi c'était un phénomène régulateur social assez intéressant. Il n'existe plus, les gens sont plus mobiles, et hors allemands depuis qu'ils écrasent les peuples par l'économie, personne ne peut envisager aller massacrer une peuple dans une guerre stupide qui ne rapporte de toute façon qu'aux élites de tous les belligérants. Les gens demandent plus de transparence de nos gouvernants, il y a de facilement disponible plus d'informations, plus d'explications, plus de vulgarisations. Les affaires sortent bien plus vites et même si la justice arrivent encore à en étouffer ou éteindre, elles commencent à limiter un peu le politique sur ce terrain. Mais il y a un déplacement des pouvoirs de décisions (est-ce lié ? je suis pas loin de penser que oui) vers des institutions supra-nationales : nous ne sommes pas encore près à cela et surtout si nous n'avons plus les moyens de faire pression pour faire une sorte de contre-pouvoir, il faudra inévitablement revenir à la violence.
Les "institutions" le savent et c'est pour cela qu'il y a tous ces textes pour surveiller et punir ceux qui sortent du moule. Parce qu'à aucun moment dans l'histoire un gouvernement n'a tenu contre son peuple... longtemps. Maintenant ou on peut s'écharper c'est de savoir s'il est contre son peuple. C'est à la majorité de décider, car même si ici on a tendance à mépriser la majorité, il ne me semble pas idiot que dans un groupe social on suivent plus ou moins la volonté du groupe le plus important. Dictature de la majorité peut être, mais est-ce pire que la dictature d'une minorité ?