J’ajouterai que les gens sont souvent des putain de connards hypocrites quand ils doivent faire la queue à la caisse. Combien de fois ai-je entendu des réflexions désagréables, en messe basse bien entendu, parce que le vieux ou la vieille de plus de 80 balais mettait un peu de temps à trouver sa monnaie pour payer...
Si les vioques allaient faire leurs courses à des horaires logiques, genre 15h quand y a personne, au lieu d'y aller à 20h quand les cons de prolos qui paient leurs retraites de privilégiés y sont aussi parce que eux n'ont pas le choix, ils pourraient prendre tout leur temps sans qu'on leur crache dessus.
Ceci dit j'ai arrêté de m'énerver contre les putains de croûlants qui font chier ainsi, depuis que je crois avoir compris que ce n'est pas parce qu'ils sont stupides qu'ils choisissent de faire leurs courses en même temps que les autres, au lieu du reste de la journée où ils n'ont rien d'autre à foutre, mais précisément parce qu'ils savent qu'ils deviennent ainsi le centre de l'attention et existent ; quitte à exister parce qu'ils nous pourrissent la vie et qu'on les déteste : c'est toujours mieux que de n'être plus rien.
Les vieilles connasses qui comptent leurs centimes pendant CINQ PUTAIN DE MINUTES pour acheter un yaourt, qu'ils n'arriveront de toute façon pas à assimiler, ce sont des symptômes de la déshérence sociale dont nous sommes ainsi tous victimes.
[^] # Re: Mon expérience
Posté par Sufflope (site web personnel) . En réponse au journal L'absurdité des tickets restau. Évalué à 2.
Si les vioques allaient faire leurs courses à des horaires logiques, genre 15h quand y a personne, au lieu d'y aller à 20h quand les cons de prolos qui paient leurs retraites de privilégiés y sont aussi parce que eux n'ont pas le choix, ils pourraient prendre tout leur temps sans qu'on leur crache dessus.
Ceci dit j'ai arrêté de m'énerver contre les putains de croûlants qui font chier ainsi, depuis que je crois avoir compris que ce n'est pas parce qu'ils sont stupides qu'ils choisissent de faire leurs courses en même temps que les autres, au lieu du reste de la journée où ils n'ont rien d'autre à foutre, mais précisément parce qu'ils savent qu'ils deviennent ainsi le centre de l'attention et existent ; quitte à exister parce qu'ils nous pourrissent la vie et qu'on les déteste : c'est toujours mieux que de n'être plus rien.
Les vieilles connasses qui comptent leurs centimes pendant CINQ PUTAIN DE MINUTES pour acheter un yaourt, qu'ils n'arriveront de toute façon pas à assimiler, ce sont des symptômes de la déshérence sociale dont nous sommes ainsi tous victimes.