Libre ou pas libre, il faut arriver à avoir une solution aux normes CE (y compris la partie CEM qui coûte cher) et passer du temps et de l'argent à la vendre, en direct et à des réseaux de distributeurs sur les différents marchés, sans jamais accorder d'exclusivités. Par expérience, que ce soit complètement libre ne gênera absolument pas ton volume des ventes, au contraire, ça facilitera un peu plus la connaissance de ta marque et de tes produits. Mais c'est surtout le travail commercial sur le terrain et la qualité des services proposés qui feront que ton produit décollera ou non. C'est un travail long et coûteux mais qui finit par payer un jour. Tu peux vendre des kits avec des notices pédagogiques distribués par différents grossistes, fournisseurs de l'éducation nationale, réseaux de magasins et d'installateurs etc. Tu peux faire une campagne de prospectus dans ta région, des salons.
L'erreur courante consiste à passer tout son temps à s'inquiéter de la concurrence au lieu de s'occuper de ses clients, à se demander si on va breveter ou non, à protéger etc. Mais c'est culturel, l'éducation nationale nous conditionne ainsi depuis notre enfance, ça devient un réflexe de Pavlov. Alors que tout ce qui compte, c'est d'avoir de bons produits, de bons services et d'aller trouver ses futurs clients. Le reste, c'est du vent, de l'intoxication pour remplir les caisse de l'INPI et de l'état.
[^] # Re: Brevet
Posté par NumOpen . En réponse à la dépêche Du matériel libre qui a besoin de vous !. Évalué à 5.
Libre ou pas libre, il faut arriver à avoir une solution aux normes CE (y compris la partie CEM qui coûte cher) et passer du temps et de l'argent à la vendre, en direct et à des réseaux de distributeurs sur les différents marchés, sans jamais accorder d'exclusivités. Par expérience, que ce soit complètement libre ne gênera absolument pas ton volume des ventes, au contraire, ça facilitera un peu plus la connaissance de ta marque et de tes produits. Mais c'est surtout le travail commercial sur le terrain et la qualité des services proposés qui feront que ton produit décollera ou non. C'est un travail long et coûteux mais qui finit par payer un jour. Tu peux vendre des kits avec des notices pédagogiques distribués par différents grossistes, fournisseurs de l'éducation nationale, réseaux de magasins et d'installateurs etc. Tu peux faire une campagne de prospectus dans ta région, des salons.
L'erreur courante consiste à passer tout son temps à s'inquiéter de la concurrence au lieu de s'occuper de ses clients, à se demander si on va breveter ou non, à protéger etc. Mais c'est culturel, l'éducation nationale nous conditionne ainsi depuis notre enfance, ça devient un réflexe de Pavlov. Alors que tout ce qui compte, c'est d'avoir de bons produits, de bons services et d'aller trouver ses futurs clients. Le reste, c'est du vent, de l'intoxication pour remplir les caisse de l'INPI et de l'état.