Hé bien c'est pareil. Si tu es dans un isoloir avec une caméra, dissimulée ou non, à ton insu ou non, tu fais ce que tu veux, mais on peut vérifier.
Un ordinateur, c'est la même chose. Si le système n'est pas dépourvu de dispositif d'espionnage, tu fais ce que tu veux (quoique, c'est vrai, on peut modifier au vol...) mais on peut vérifier.
En fait, que ce soit l'isoloir ou l'ordinateur, le seul problème de ce côté, c'est d'être en mesure de vérifier l'absence de dispositif (surtout compte tenu de la technologie actuelle, ou les cameras peuvent être logées à peu près n'importe ou, et les OCR sont capable de déchiffrer des écrits de plus en plus brouillés) pouvant fausser le secret du vote, et donc bien entendu, de dispositif pouvant modifier le vote.
Très honnêtement, les systèmes d'exploitation modernes qui équipent nos machines généralistes sont tellement complexes que c'est impossible, pour moi. Un dispositif électronique constitué uniquement d'un écran LCD et quelques boutons (de quoi saisir la preuve d'identité et le choix) avec un code source strictement minimal serait au moins vérifiable par un humain seul (disposant de connaissances techniques adéquates, bien sûr) contrairement à un OS complet dont rien que la lecture du code source du noyau nécessiterais plusieurs jours.
Bien sûr, il faut ensuite envoyer les données au dispositif suivant... qui sera sûrement connecté à internet.
Pour moi, le véritable problème du vote, électronique ou pas, c'est qu'il faut être en mesure de s'assurer de l'intégrité de l'ensemble du système. Ce qui inclue bien sûr le dispositif ou l'on renseigne notre choix, mais aussi celui qui achemine ce choix et, naturellement, celui qui compte ce choix.
Hors, le vote électronique se compose d'une part de la machine ou l'on renseigne le choix, mais aussi de l'ensemble des dispositifs qui l'acheminent, serveurs DNS, routeurs, etc... sans oublier bien sûr le système qui décompte.
Mais c'est pareil pour un vote papier: quand on fait une procuration, il faut avoir confiance dans le dispositif qui va voter et acheminer le choix. Que celui-ci soit humain ou électronique ne change rien. Quoique, l'électronique, au moins, on peut en vérifier l'intégrité, en théorie. Pour un humain, pas vraiment, ou alors j'ai manqué des études sur la lecture mentale.
[^] # Re: petit mélange?
Posté par freem . En réponse au journal Helios, un logiciel libre de vote électronique. Évalué à -1.
Hé bien c'est pareil. Si tu es dans un isoloir avec une caméra, dissimulée ou non, à ton insu ou non, tu fais ce que tu veux, mais on peut vérifier.
Un ordinateur, c'est la même chose. Si le système n'est pas dépourvu de dispositif d'espionnage, tu fais ce que tu veux (quoique, c'est vrai, on peut modifier au vol...) mais on peut vérifier.
En fait, que ce soit l'isoloir ou l'ordinateur, le seul problème de ce côté, c'est d'être en mesure de vérifier l'absence de dispositif (surtout compte tenu de la technologie actuelle, ou les cameras peuvent être logées à peu près n'importe ou, et les OCR sont capable de déchiffrer des écrits de plus en plus brouillés) pouvant fausser le secret du vote, et donc bien entendu, de dispositif pouvant modifier le vote.
Très honnêtement, les systèmes d'exploitation modernes qui équipent nos machines généralistes sont tellement complexes que c'est impossible, pour moi. Un dispositif électronique constitué uniquement d'un écran LCD et quelques boutons (de quoi saisir la preuve d'identité et le choix) avec un code source strictement minimal serait au moins vérifiable par un humain seul (disposant de connaissances techniques adéquates, bien sûr) contrairement à un OS complet dont rien que la lecture du code source du noyau nécessiterais plusieurs jours.
Bien sûr, il faut ensuite envoyer les données au dispositif suivant... qui sera sûrement connecté à internet.
Pour moi, le véritable problème du vote, électronique ou pas, c'est qu'il faut être en mesure de s'assurer de l'intégrité de l'ensemble du système. Ce qui inclue bien sûr le dispositif ou l'on renseigne notre choix, mais aussi celui qui achemine ce choix et, naturellement, celui qui compte ce choix.
Hors, le vote électronique se compose d'une part de la machine ou l'on renseigne le choix, mais aussi de l'ensemble des dispositifs qui l'acheminent, serveurs DNS, routeurs, etc... sans oublier bien sûr le système qui décompte.
Mais c'est pareil pour un vote papier: quand on fait une procuration, il faut avoir confiance dans le dispositif qui va voter et acheminer le choix. Que celui-ci soit humain ou électronique ne change rien. Quoique, l'électronique, au moins, on peut en vérifier l'intégrité, en théorie. Pour un humain, pas vraiment, ou alors j'ai manqué des études sur la lecture mentale.