Non, la troika fournit le moyen et s'en fout complètement du résultat. Lis l'accord troika-Grèce, tu verras qu'il n'y a aucune mention des buts à accomplir, uniquement une liste de «réformes» à engager.
Avant cela, les créanciers ont demandé à Athènes des réformes et n'ont rien exigé sur son contenu, sauf qu'il soit crédible et permette d'atteindre le but recherché.
C'est parce que les solutions grecques n'ont pas suffit, à leurs yeux, qu'ils ont décidé de mener le jeu tout comme le banquier le ferait avec toi si tu étais endetté auprès d'elle et qu'elle voit que tu ne feras pas les efforts nécessaires.
Faire quelque chose, ce n'est pas forcément faire la bonne chose. À moins de croire qu'il n'y a qu'une seule politique possible, il y a souvent plusieurs solutions en compétition et si ça gueule, c'est parce que la solution retenue n'est pas la bonne pour le plus grand nombre.
je ne dis pas le contraire, mais il y a, en tout cas sur le sujet évoqué, peu de possibilités et aucun politique n'ose relancer le dossier car quelque soit la solution proposée ça donnera lieu à des manifestations monstres. Le politique étant attaché à sa bonne image, cela n'aide pas à lancer des réformes profondes, douloureuses mais nécessaires d'où la notion d'immobilisme politique.
[^] # Re: Civilisation ?
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Un véritable civilisation open-source ?. Évalué à -1.
Avant cela, les créanciers ont demandé à Athènes des réformes et n'ont rien exigé sur son contenu, sauf qu'il soit crédible et permette d'atteindre le but recherché.
C'est parce que les solutions grecques n'ont pas suffit, à leurs yeux, qu'ils ont décidé de mener le jeu tout comme le banquier le ferait avec toi si tu étais endetté auprès d'elle et qu'elle voit que tu ne feras pas les efforts nécessaires.
je ne dis pas le contraire, mais il y a, en tout cas sur le sujet évoqué, peu de possibilités et aucun politique n'ose relancer le dossier car quelque soit la solution proposée ça donnera lieu à des manifestations monstres. Le politique étant attaché à sa bonne image, cela n'aide pas à lancer des réformes profondes, douloureuses mais nécessaires d'où la notion d'immobilisme politique.