Il y a quelques mois, j'étais très motivé quand j'ai appris que Yocto allait faire partie de mon environnement de travail. C'est la référence et ce genre d'outil est indispensable pour contrôler le build d'un environnement complet.
Le problème, c'est que c'est ardu ! Il y a la complexité inhérente à la tâche à effectuer bien sûr, mais ... pas que ! Yocto souffre un héritage et d'une évolution comme on voit trop souvent ... Il y a de bonnes idées (ou plutôt, si ça n'était pas là, ça serait grave) mais également pas mal de difficultés liées au design, à la syntaxe, au nommage pas explicite, ... ça mène à pas mal d'effets de bord et d'avancées à tâtons plutôt usantes. Il y a de trop nombreuses possibilités de se faire avoir (ce qui, bien sûr, ne manque pas d'arriver). C'est dommage.
Il semble accepté que Yocto n'est pas fait pour développer mais quand on travaille avec, ce n'est pas toujours pour un build final. Travailler sur U-Boot de manière indépendante de Yocto, soit. Mais pour Linux, ça se complique. On a forcément vite des réglages à effectuer, des modifications à tester, ... et pour ça, travailler avec Yocto permet d'avoir sous la main et de générer le noyau et le filesystem. Mais ce n'est pas tout à fait adapté pour ça.
# Retour d'expérience
Posté par mathle . En réponse à la dépêche Atelier « Concevoir un système embarqué Linux avec Yocto » en octobre 2015. Évalué à 1.
Il y a quelques mois, j'étais très motivé quand j'ai appris que Yocto allait faire partie de mon environnement de travail. C'est la référence et ce genre d'outil est indispensable pour contrôler le build d'un environnement complet.
Le problème, c'est que c'est ardu ! Il y a la complexité inhérente à la tâche à effectuer bien sûr, mais ... pas que ! Yocto souffre un héritage et d'une évolution comme on voit trop souvent ... Il y a de bonnes idées (ou plutôt, si ça n'était pas là, ça serait grave) mais également pas mal de difficultés liées au design, à la syntaxe, au nommage pas explicite, ... ça mène à pas mal d'effets de bord et d'avancées à tâtons plutôt usantes. Il y a de trop nombreuses possibilités de se faire avoir (ce qui, bien sûr, ne manque pas d'arriver). C'est dommage.
Il semble accepté que Yocto n'est pas fait pour développer mais quand on travaille avec, ce n'est pas toujours pour un build final. Travailler sur U-Boot de manière indépendante de Yocto, soit. Mais pour Linux, ça se complique. On a forcément vite des réglages à effectuer, des modifications à tester, ... et pour ça, travailler avec Yocto permet d'avoir sous la main et de générer le noyau et le filesystem. Mais ce n'est pas tout à fait adapté pour ça.