La suppression de la ligature tient à des contraintes techniques qui n’ont plus lieues d’être à l’heure actuelle. Gutenberg et d’autres, qui avaient pour le coup toutes les raisons de les virer, mettaient un point d’honneur à les conserver.
En rapport aussi avec ça :
Même un alphabet phonographique possède une puissance idéographique; tous les bons lecteurs le savent: la graphie des mots fait sens bien plus que leur phonétique (pour preuve l’orthographe silencieuse des mots, ex. "ver, vert, verre, vers"). La voie vers la lecture silencieuse est ainsi ouverte, et va connaître son développement durant les xiie–xiiie siècles.
C’est ce que je veux expérimenter aussi; en l’occurrence, le pli pour le & est vite pris.
[^] # Re: ? F726 ?
Posté par NicolasG . En réponse au journal Typographie & logiciels. Évalué à 3.
J’en parle dans le pdf.
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/colan_0336-1500_1987_num_73_1_986
La suppression de la ligature tient à des contraintes techniques qui n’ont plus lieues d’être à l’heure actuelle. Gutenberg et d’autres, qui avaient pour le coup toutes les raisons de les virer, mettaient un point d’honneur à les conserver.
En rapport aussi avec ça :
C’est ce que je veux expérimenter aussi; en l’occurrence, le pli pour le & est vite pris.