Ces effets sont faibles car leurs fluctuations sont gommées par des effets d'échelle.
Ah non non non, justement. Prend par exemple la ségrégation des chromosomes lors de la méiose. C'est des petits effets aléatoires au niveau moléculaire qui vont déterminer quel chromosome part dans quel gamète, et pourtant, le processus de développement va amplifier cet effet moléculaire pour générer des différences macroscopiques aussi importantes que la couleur des cheveux, des yeux, voire le déclenchement d'une maladie génétique. La réplication de l'ADN est un mécanisme qui transforme le bruit moléculaire en phénomène macroscopique. Ça n'est pas de la théorie du chaos, c'est simplement un mécanisme d'amplification du hasard quantique, qui ne se trouve pas moyenné.
[^] # Re: Pas spécialement stressant
Posté par arnaudus . En réponse au journal Psychologie, science et reproductibilité. Évalué à 4.
Ah non non non, justement. Prend par exemple la ségrégation des chromosomes lors de la méiose. C'est des petits effets aléatoires au niveau moléculaire qui vont déterminer quel chromosome part dans quel gamète, et pourtant, le processus de développement va amplifier cet effet moléculaire pour générer des différences macroscopiques aussi importantes que la couleur des cheveux, des yeux, voire le déclenchement d'une maladie génétique. La réplication de l'ADN est un mécanisme qui transforme le bruit moléculaire en phénomène macroscopique. Ça n'est pas de la théorie du chaos, c'est simplement un mécanisme d'amplification du hasard quantique, qui ne se trouve pas moyenné.