Après tout, énormément de problèmes de sécurités viennent de négligence dans l'administration des systèmes par leur utilisateurs
Un ordinateur ne tue pas (encore, du moins).
Il y a un siècle on pouvait rouler sur la route avec une machine qu'on avait soi-même fabriquée dans son garage. ça s'appelle la liberté.
On était aussi bien plus tolérant envers la mort, c'était normal (tout comme la conduite en état d'ivresse était une liberté qui était une circonstance atténuante lors qu'une personne tuait une autre en voiture jusqu'à il n'y a pas si longtemps. Depuis, on a inversé l'effet de l'alcool, il est passé d'une circonstance atténuante à une circonstance aggravante, ouf!)
et c'est ma philosophie, effectivement, et de ce fait, nos point de vue sont irrémédiablement irréconciliable.
Effectivement, pour moi la liberté s'arrête où commence celles des autres, et c'est pour moi un principe très fort.
J'espère que tu m'applaudiras si je viens te tuer, au nom de la liberté de faire ce que je veux sans me soucier si ça te pose un problème, liberté qui t'es chère.
C'est irréconciliable, en effet, et impossible de discuter de ce sujet, à partir du moment où tu pars sur ta liberté sans limite de la liberté des autres.
Ca fait bizarre, car le premier commentaire était posé, mais on est parti sur la moto, et la plus moyen de parler posément, la "liberté", mot excuse pour dire "ma liberté et j'emmerde celle des autres", arrive à grand pas. Ceci-dit, c'était bien l'idée initiale de mon premier commentaire sur les motos : beaucoup de motards considèrent que leur "liberté" est supérieure à celle des autres, et c'est bien un problème sociétal.
[^] # Re: Les motards
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Exemple: SIG et pollution sonore. Évalué à 2. Dernière modification le 09 août 2015 à 15:11.
Un ordinateur ne tue pas (encore, du moins).
On était aussi bien plus tolérant envers la mort, c'était normal (tout comme la conduite en état d'ivresse était une liberté qui était une circonstance atténuante lors qu'une personne tuait une autre en voiture jusqu'à il n'y a pas si longtemps. Depuis, on a inversé l'effet de l'alcool, il est passé d'une circonstance atténuante à une circonstance aggravante, ouf!)
Effectivement, pour moi la liberté s'arrête où commence celles des autres, et c'est pour moi un principe très fort.
J'espère que tu m'applaudiras si je viens te tuer, au nom de la liberté de faire ce que je veux sans me soucier si ça te pose un problème, liberté qui t'es chère.
C'est irréconciliable, en effet, et impossible de discuter de ce sujet, à partir du moment où tu pars sur ta liberté sans limite de la liberté des autres.
Ca fait bizarre, car le premier commentaire était posé, mais on est parti sur la moto, et la plus moyen de parler posément, la "liberté", mot excuse pour dire "ma liberté et j'emmerde celle des autres", arrive à grand pas. Ceci-dit, c'était bien l'idée initiale de mon premier commentaire sur les motos : beaucoup de motards considèrent que leur "liberté" est supérieure à celle des autres, et c'est bien un problème sociétal.