Posté par Big Pete .
En réponse au journal [Charlie] robot war.
Évalué à 4.
Dernière modification le 07 août 2015 à 14:00.
Puisque tu évoque Robocop, j'ai trouvé assez amusant que dans Chappie, les rôles soit inversés. Dans Robocop, le robocop n'est pas un robot, malgré son nom, mais un cyborg. C'est son adversaire, ED-209 qui est un robot, et c'est lui qui joue le salopard. Hors, dans Chappie, le réalisateur a pris le contrepied de cette thèse, puisque que le salopard est toujours joué par une machine ressemblant à un ED-209 mais qui est commandé à distance par l'esprit dérangé de son concepteur. C'est un drone, ce qui est plus proche du cyborg (*) que du robot. Dans le film, c'est le robot au contraire qui acquiert une conscience et se retrouve confronté aux notions humaine de bien, de mal et de morale. Un robot qui rappelle d'ailleurs immédiatement Johnny 5, le héros de Short Circuit. Bref, j'ai trouvé que c'était un bon divertissement en forme d'hommage aux classique du genre et qui semble montrer que notre vision de ces concepts continue d'évoluer, ou du moins, sa représentation dans la culture populaire.
(*) A ce sujet, je pense que la différence fondamentale entre un cyborg et un drone, c'est que dans le cas du drone, l'humain ne partage pas le sort de la machine qu'il commande, mais sinon, c'est kif-kif. (Enfin, ce qui fait la différence est quand même assez fort, mais pas autant qu'entre un robot qui serait réellement autonome et un cyborg).
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.
[^] # Re: Mines et sous-munitions
Posté par Big Pete . En réponse au journal [Charlie] robot war. Évalué à 4. Dernière modification le 07 août 2015 à 14:00.
Puisque tu évoque Robocop, j'ai trouvé assez amusant que dans Chappie, les rôles soit inversés. Dans Robocop, le robocop n'est pas un robot, malgré son nom, mais un cyborg. C'est son adversaire, ED-209 qui est un robot, et c'est lui qui joue le salopard. Hors, dans Chappie, le réalisateur a pris le contrepied de cette thèse, puisque que le salopard est toujours joué par une machine ressemblant à un ED-209 mais qui est commandé à distance par l'esprit dérangé de son concepteur. C'est un drone, ce qui est plus proche du cyborg (*) que du robot. Dans le film, c'est le robot au contraire qui acquiert une conscience et se retrouve confronté aux notions humaine de bien, de mal et de morale. Un robot qui rappelle d'ailleurs immédiatement Johnny 5, le héros de Short Circuit. Bref, j'ai trouvé que c'était un bon divertissement en forme d'hommage aux classique du genre et qui semble montrer que notre vision de ces concepts continue d'évoluer, ou du moins, sa représentation dans la culture populaire.
(*) A ce sujet, je pense que la différence fondamentale entre un cyborg et un drone, c'est que dans le cas du drone, l'humain ne partage pas le sort de la machine qu'il commande, mais sinon, c'est kif-kif. (Enfin, ce qui fait la différence est quand même assez fort, mais pas autant qu'entre un robot qui serait réellement autonome et un cyborg).
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.