Bon, voici les notes de ce qui me vient à l'esprit en lisant l'article.
Le titre dit qu'on va nous expliquer ce que répondre quand on dit que Bitcoin n'est pas une vrai monnaie. Et vers le début, on trouve cette phrase "Bitcoin est un système bancaire". Du coup, si c'est un système bancaire, ce n'est pas une monnaie ? Ou alors un système bancaire est une monnaie ?
"Pas de notions de pays, de conditions préalables ou de _limites arbitraires._" Du coup, il y a une justification au nombre de bitcoins maximum, fixé à 21 millions ? Je comprends le principe de la décroissance du nombre de bitcoins générés par blocs, mais pourquoi est-ce une division par 2, et pas par trois, et pourquoi tous les quatre ans, et pas toutes les deux minutes ? Ce ne sont pas des valeurs arbitraires ?
Je ne vois pas bien ce qui empêche un état de lever l'impôt dans une monnaie qu'il n'imprime pas. Il me semble qu'il y a un certain nombre de pays qui utilisent des monnaies qu'ils ne maitrisent pas, ou pas tout seul. Généralement le dollar US (par exemple l'Équateur), ou l'Euro (Kosovo, Monaco), et le Liechtenstein utilise le franc suisse. En fait jusqu'à très récemment, j'ai toujours vécu dans une union monétaire (Belgo-luxembourgeoise, puis zone Euro)
"En fait, si l’on devait tirer une conclusion, c’est que pour qu’une monnaie soit viable, elle doit avoir la confiance de ceux qui l’utilisent." Je rajouterais qu'il faut aussi que l'ensemble de ceux qui l'utilisent soit relativement important, ou au moins supérieur à un.
De toute façon, pour savoir si le bitcoin a un avenir, il suffit d'attendre.
Tous les nombres premiers sont impairs, sauf un. Tous les nombres premiers sont impairs, sauf deux.
# Un peu plus constructif que mon premier commentaire
Posté par 2PetitsVerres (Mastodon) . En réponse au journal Que répondre quand on vous dit que Bitcoin n’est pas une vraie monnaie ?. Évalué à 10.
Bon, voici les notes de ce qui me vient à l'esprit en lisant l'article.
De toute façon, pour savoir si le bitcoin a un avenir, il suffit d'attendre.
Tous les nombres premiers sont impairs, sauf un. Tous les nombres premiers sont impairs, sauf deux.