D'un point de vue technique, il y a plein de choses qui vont pas. Je ne vais pas m'étendre dessus, au risque de vous gâcher la série si ça vous plaît. Bon, une erreur pour rigoler : le .3XX dans une adresse IP, juste non.
Par contre, là où ça fait le plus mal ça reste sur le travail des personnages, qui sont tous des clichés. Allez, juste un pour le plaisir : le « jeune hacker » est clairement un adolescent, on sait qu'il bosse comme chef de la sécurité informatique, ok, mais tout dans son comportement et dans ses relations fait qu'il est décrit comme un simple adolescent : un peu marginal, du mal avec la vie en société, qui voit quelques travers dans le monde et qui est super renfermé à cause de ça, qui aime une fille mais qui en fait sort avec quelqu'un qu'il n'aime pas (vie de gros hacker, ou simplement la vie de tout adolescent un peu coincé ?) mais qui se tape quelques filles parce qu'il est, dans son univers, un peu badass (le rêve de tout adolescent ?). Il a aussi une figure paternelle avec qui il est en contact mais qui ne le comprends pas (son patron, qui va jusqu'à le prendre dans ses bras, bordel si le cliché est pas assez énorme pour être vu par tous je sais pas ce qu'il faut) et par contre il a une autre figure paternelle qu'il apprécie bien (Monsieur je suis un gros hacker mais je sais pas ce qu'est une adresse IP).
Bref, si on retire les dialogues avec les quelques mots issues de la culture « de hacker », visiblement mal compris par le scénariste, on se retrouve avec tous les poncifs vus et revus à peu près partout.
# Beaucoup de fausses informations et des stéréotypes trop marqués
Posté par karchnu (site web personnel) . En réponse au journal Série télé : Mr Robot. Évalué à 3.
D'un point de vue technique, il y a plein de choses qui vont pas. Je ne vais pas m'étendre dessus, au risque de vous gâcher la série si ça vous plaît. Bon, une erreur pour rigoler : le .3XX dans une adresse IP, juste non.
Par contre, là où ça fait le plus mal ça reste sur le travail des personnages, qui sont tous des clichés. Allez, juste un pour le plaisir : le « jeune hacker » est clairement un adolescent, on sait qu'il bosse comme chef de la sécurité informatique, ok, mais tout dans son comportement et dans ses relations fait qu'il est décrit comme un simple adolescent : un peu marginal, du mal avec la vie en société, qui voit quelques travers dans le monde et qui est super renfermé à cause de ça, qui aime une fille mais qui en fait sort avec quelqu'un qu'il n'aime pas (vie de gros hacker, ou simplement la vie de tout adolescent un peu coincé ?) mais qui se tape quelques filles parce qu'il est, dans son univers, un peu badass (le rêve de tout adolescent ?). Il a aussi une figure paternelle avec qui il est en contact mais qui ne le comprends pas (son patron, qui va jusqu'à le prendre dans ses bras, bordel si le cliché est pas assez énorme pour être vu par tous je sais pas ce qu'il faut) et par contre il a une autre figure paternelle qu'il apprécie bien (Monsieur je suis un gros hacker mais je sais pas ce qu'est une adresse IP).
Bref, si on retire les dialogues avec les quelques mots issues de la culture « de hacker », visiblement mal compris par le scénariste, on se retrouve avec tous les poncifs vus et revus à peu près partout.