Sur tout tes échanges, je n'ai pas vu la finesse !
Si tu avais voulu être fin tu te serais mis dans un cadre théorique, par exemple celui de la théorie de l'organisation classique mise en place par Taylor et Fayol, et tu aurais annoncé les principes de base :
L’homme :
- est un être logique et raisonnable,
- est naturellement paresseux et fraudeur,
- est un être économique, motivé uniquement par le salaire,
- recherche la sécurité et une définition claire de son travail,
- assimile bien les tâches simples et faciles.
L’entreprise est un système :
- fermé, statique,
- rationnel,
- mécaniste (l’ensemble des phénomènes s’explique par les seules lois, automatiques de cause à effet)
La productivité est la mesure de l’efficacité.
Et du coup nous aurions pu discuter de la véracité des principes de base et je t'aurais parlé de l'expérience de Hawthorne mettant à mal la vision simpliste de Taylor, nous aurions pu ensuite avancer en suite les les théories modernes de l'organisation du travail et comprendre ensemble que ce n'est pas forcément illogique que le système fonctionne de cette manière au regard de la manière dont sont organisées les choses. Nous aurions ensuite pu convenir du fait que c'est la taille de la structure qui entraîne les blocages que tu décris, si celle si est organisée en dépits du bon sens. Nous serions sûrement revenu sur la difficulté de se séparer d'un salarié syndiqué quelque soit ses actes et aurions peut être convenu que Privé et public finalement ne diffèrent que très peu.
Et tout cela sans même avoir à se poser la question de la place du travailleur dans la société. Nous aurions ensuite pu discuter de bouquin de "Travailler à tout prix !" de N. Chaboteaux et Cédric Porte, je t'aurais conseillé l'excellente interview de ce dernier.
Peut être que nous serions arrivé au fait que rendre un service au uns ne doit pas engendrer le mal être des autres et que la contrainte de la rentabilité maximale n'est pas celle qui fait avancer l'humanité comme le montre Jean-Pierre Durand en parlant de cette servitude volontaire qu'est le travail où nos intérêts se doivent d'être colinéaires avec ceux du patron. Puis nous serions certainement arriver vers Lordon et son angle alpha dans capitalisme, désir et servitude.
On peut donc essayer de réfléchir ensemble si tu veux être fin. Je ne suis pas expert mais très intéressé par cette question. Pour moi jusqu'à l'heure, je n'ai pas trouvé plus de finesse dans tes propos que dans ceux d'un PMU ... sur ce sujet en tout cas.
[^] # Re: adéquation
Posté par freejeff . En réponse au journal François Hollande visite 42, non mais allô quoi.... Évalué à 4.
Sur tout tes échanges, je n'ai pas vu la finesse !
Si tu avais voulu être fin tu te serais mis dans un cadre théorique, par exemple celui de la théorie de l'organisation classique mise en place par Taylor et Fayol, et tu aurais annoncé les principes de base :
L’homme :
- est un être logique et raisonnable,
- est naturellement paresseux et fraudeur,
- est un être économique, motivé uniquement par le salaire,
- recherche la sécurité et une définition claire de son travail,
- assimile bien les tâches simples et faciles.
L’entreprise est un système :
- fermé, statique,
- rationnel,
- mécaniste (l’ensemble des phénomènes s’explique par les seules lois, automatiques de cause à effet)
La productivité est la mesure de l’efficacité.
Et du coup nous aurions pu discuter de la véracité des principes de base et je t'aurais parlé de l'expérience de Hawthorne mettant à mal la vision simpliste de Taylor, nous aurions pu ensuite avancer en suite les les théories modernes de l'organisation du travail et comprendre ensemble que ce n'est pas forcément illogique que le système fonctionne de cette manière au regard de la manière dont sont organisées les choses. Nous aurions ensuite pu convenir du fait que c'est la taille de la structure qui entraîne les blocages que tu décris, si celle si est organisée en dépits du bon sens. Nous serions sûrement revenu sur la difficulté de se séparer d'un salarié syndiqué quelque soit ses actes et aurions peut être convenu que Privé et public finalement ne diffèrent que très peu.
Et tout cela sans même avoir à se poser la question de la place du travailleur dans la société. Nous aurions ensuite pu discuter de bouquin de "Travailler à tout prix !" de N. Chaboteaux et Cédric Porte, je t'aurais conseillé l'excellente interview de ce dernier.
Peut être que nous serions arrivé au fait que rendre un service au uns ne doit pas engendrer le mal être des autres et que la contrainte de la rentabilité maximale n'est pas celle qui fait avancer l'humanité comme le montre Jean-Pierre Durand en parlant de cette servitude volontaire qu'est le travail où nos intérêts se doivent d'être colinéaires avec ceux du patron. Puis nous serions certainement arriver vers Lordon et son angle alpha dans capitalisme, désir et servitude.
On peut donc essayer de réfléchir ensemble si tu veux être fin. Je ne suis pas expert mais très intéressé par cette question. Pour moi jusqu'à l'heure, je n'ai pas trouvé plus de finesse dans tes propos que dans ceux d'un PMU ... sur ce sujet en tout cas.