On comprend aisément, dans vos arguments, qu'en tant que membre du sacro-saint corps constitué de l'Enseignement Supérieur de sa Sainteté la République Française, vous êtes le seul autorisé à définir et mettre en oeuvre les notions de service public, quitte à mélanger allègrement dans votre argutie: le contenu (fantasmé) des enseignements de 42, la rémunération (fantasmée) des jeunes issus de cette formation, les réformes (discutables) des universités, votre simple incapacité à vous adapter à un secteur qui bouge probablement beaucoup plus que d'autres. Vous le dites vous même, vous n'êtes pas là pour vous adapter aux besoins des entreprises, argument rhétorique éculé pour avouer que n'avez aucune envie de vous intéresser au job qu'occuperont vos futurs étudiants.
Vous avez l'air de bien faire la différence entre le bons ("public", "de gauche", etc) et le mauvais (les entreprises, le privé, la concurrence...). Je vais donc être classé dans les mauvais puisque je ne suis pas d'accord avec vous. Le problème est que je suis ingénieur et que je travaille avec grand plaisir (et c'est réciproque) avec un grand nombre d'enseignants, de chercheurs, d'ingénieurs, de patrons, d'étudiants, enfin bref un peu tout le monde pourvu qu'il y ait de la bonne volonté et de la remise en question.
Je ne pense pas que votre aigreur changera quoi que ce soit à votre situation et à celle des universités françaises. Il y a probablement des méthodes beaucoup plus efficaces pour leur redonner la gloire qu'elles méritent que de cracher sur toute innovation (pédagogique dans ce cas), avec le risque que cela comporte.
Pour l'exemple, et pour rappel, la société Docker qui est une des plus belles réussites des dernières années dans son domaine a été fondée par un étudiant de l'EPITECH. Pour ceux qui se sont penchés sur le logiciel, ce n'est pas "juste" une belle comm', c'est aussi un beau bout de logiciel.
Alors, oui, peut-être que 42, Epitech et autres "expérimentations" pédagogiques (c'est comme ça que je le vois) vont résoudre des problèmes que l'université n'arrive pas à résoudre. Vous feriez mieux de vous en inspirer au lieu de cracher dessus comme vous le faites. Au moins pour vos étudiants...
"Liberté, Sécurité et Responsabilité sont les trois pointes d'un impossible triangle" Isabelle Autissier
# Réac. Point.
Posté par Jean Parpaillon . En réponse au journal François Hollande visite 42, non mais allô quoi.... Évalué à -5.
Ah, enfin, on l'a notre bonne vieille réaction épidermique réactionnaire !
On comprend aisément, dans vos arguments, qu'en tant que membre du sacro-saint corps constitué de l'Enseignement Supérieur de sa Sainteté la République Française, vous êtes le seul autorisé à définir et mettre en oeuvre les notions de service public, quitte à mélanger allègrement dans votre argutie: le contenu (fantasmé) des enseignements de 42, la rémunération (fantasmée) des jeunes issus de cette formation, les réformes (discutables) des universités, votre simple incapacité à vous adapter à un secteur qui bouge probablement beaucoup plus que d'autres. Vous le dites vous même, vous n'êtes pas là pour vous adapter aux besoins des entreprises, argument rhétorique éculé pour avouer que n'avez aucune envie de vous intéresser au job qu'occuperont vos futurs étudiants.
Vous avez l'air de bien faire la différence entre le bons ("public", "de gauche", etc) et le mauvais (les entreprises, le privé, la concurrence...). Je vais donc être classé dans les mauvais puisque je ne suis pas d'accord avec vous. Le problème est que je suis ingénieur et que je travaille avec grand plaisir (et c'est réciproque) avec un grand nombre d'enseignants, de chercheurs, d'ingénieurs, de patrons, d'étudiants, enfin bref un peu tout le monde pourvu qu'il y ait de la bonne volonté et de la remise en question.
Je ne pense pas que votre aigreur changera quoi que ce soit à votre situation et à celle des universités françaises. Il y a probablement des méthodes beaucoup plus efficaces pour leur redonner la gloire qu'elles méritent que de cracher sur toute innovation (pédagogique dans ce cas), avec le risque que cela comporte.
Pour l'exemple, et pour rappel, la société Docker qui est une des plus belles réussites des dernières années dans son domaine a été fondée par un étudiant de l'EPITECH. Pour ceux qui se sont penchés sur le logiciel, ce n'est pas "juste" une belle comm', c'est aussi un beau bout de logiciel.
Alors, oui, peut-être que 42, Epitech et autres "expérimentations" pédagogiques (c'est comme ça que je le vois) vont résoudre des problèmes que l'université n'arrive pas à résoudre. Vous feriez mieux de vous en inspirer au lieu de cracher dessus comme vous le faites. Au moins pour vos étudiants...
"Liberté, Sécurité et Responsabilité sont les trois pointes d'un impossible triangle" Isabelle Autissier