Je te présente mes excuses pour le terme gauchiste. Si on se connaissait en privé tu comprendrai pourquoi j'emploi ce terme, mais ce n'est pas le cas, alors ça appelle des excuses.
mais ça vaut toujours mieux que d'être payé à la tête du client.
à la tête du client, oui bien sûr.
à la tête du travail, certainement pas.
c'est même une abbération : familiale, personnelle, sociale et politique. Et entendre "la gauche" soutenir ce type d'énormité me hérisse le poil.
voulant faire passer les accords d'entreprise par dessus les accords de branche
Les syndicats sont les premiers à faire cela. les accords de branche par dessus les intérêts de l'entreprise, ça n'est pas le monde à l'envers ? qu'est ce que c'est que ces bêtises de Comité d'Entreprise, de salaires différents pour un même poste selon la convention ? Ce sont là encore des luttes sociales ? Allons, allons, un peu d'objectivité : les syndicats ont été les premiers a casser la notion d'égalité entre salariés.
Tant la réalité actuelle du monde du privé que la volonté réelle des syndicats : ce n'est pas aussi simple que ton opposition medef vs salariés.
ayant réussi leur formation
Tu viens à mes yeux de résumer le coeur du problème, en choisissant cette conjugaison là ...
Si tu trouves normal qu'avec un diplôme acquis à 20 ans tu as une voie tracée, alors un fossé nous sépare. L'apprentissage se fait tout au long de la vie. Or, reconnaissance & évolution ont été remplacés petit à petit par diplôme au rabais et sortant d'écoles propulsés à des hauts postes : ton système. Super. Si ce système te va, moi non. Décrocher un diplôme à 20 ans ne devrait pas tracer le destin de quelqu'un. Un diplôme signe deux choses : une quantité de connaissances et une capacité d'apprentissage. Et c'est déjà pas mal.
Que l'entreprise rejette sans cesse son manquement à son devoir de formation à la tronche des écoles en exigeant des "prêts à bosser" est un problème : ce n'est pas le rôle de l'école que de former des salariés. La formation au travail est une autre affaire, et 42 remplis ce rôle, que personne ne voulait assumer.
Enfin, il faut bien distinguer les différences entre éducation, enseignement, et formation. Et là, on entre dans un autre débat : que sera la place de l'enseignement dans le monde de demain où l'éducation aura été de qualité pour toutes et tous, et la formation accessible à toutes et tous, tout le temps et partout ? Hum.
[^] # Re: Lol
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal François Hollande visite 42, non mais allô quoi.... Évalué à 7. Dernière modification le 30 juillet 2015 à 01:16.
Je te présente mes excuses pour le terme gauchiste. Si on se connaissait en privé tu comprendrai pourquoi j'emploi ce terme, mais ce n'est pas le cas, alors ça appelle des excuses.
à la tête du client, oui bien sûr.
à la tête du travail, certainement pas.
c'est même une abbération : familiale, personnelle, sociale et politique. Et entendre "la gauche" soutenir ce type d'énormité me hérisse le poil.
Les syndicats sont les premiers à faire cela. les accords de branche par dessus les intérêts de l'entreprise, ça n'est pas le monde à l'envers ? qu'est ce que c'est que ces bêtises de Comité d'Entreprise, de salaires différents pour un même poste selon la convention ? Ce sont là encore des luttes sociales ? Allons, allons, un peu d'objectivité : les syndicats ont été les premiers a casser la notion d'égalité entre salariés.
Tant la réalité actuelle du monde du privé que la volonté réelle des syndicats : ce n'est pas aussi simple que ton opposition medef vs salariés.
Tu viens à mes yeux de résumer le coeur du problème, en choisissant cette conjugaison là ...
Si tu trouves normal qu'avec un diplôme acquis à 20 ans tu as une voie tracée, alors un fossé nous sépare. L'apprentissage se fait tout au long de la vie. Or, reconnaissance & évolution ont été remplacés petit à petit par diplôme au rabais et sortant d'écoles propulsés à des hauts postes : ton système. Super. Si ce système te va, moi non. Décrocher un diplôme à 20 ans ne devrait pas tracer le destin de quelqu'un. Un diplôme signe deux choses : une quantité de connaissances et une capacité d'apprentissage. Et c'est déjà pas mal.
Que l'entreprise rejette sans cesse son manquement à son devoir de formation à la tronche des écoles en exigeant des "prêts à bosser" est un problème : ce n'est pas le rôle de l'école que de former des salariés. La formation au travail est une autre affaire, et 42 remplis ce rôle, que personne ne voulait assumer.
Enfin, il faut bien distinguer les différences entre éducation, enseignement, et formation. Et là, on entre dans un autre débat : que sera la place de l'enseignement dans le monde de demain où l'éducation aura été de qualité pour toutes et tous, et la formation accessible à toutes et tous, tout le temps et partout ? Hum.