Il se trouve déjà des parties qui sont des contre exemples. Evidemment, je ne retrouve pas là de suite celle à laquelle je pense en particulier et il s'agit de tout sauf d'une partie parfaite puisque un des joueurs étaient Mikhael Tal. Sur une de ses parties, notre cher monsieur alors en plein attaque (comprendre "encore une fois en ayant vaillament sacrifier une ou plusieurs pièces) sur l'aile roi joue un coup du style Txa1 ou b2 où (de mémoire) il reprend un cavalier qui n'avait rien à voir avec l'attaque en cours. Je n'ai jamais trop bien compris ce coup mais pour moi une chose est sûre Tal ne l'aurait jamais joué s'il n'était pas nécessaire (selon son analyse...)
(Il a été démontré à de nombreuses reprises avec l'aide de logiciels que le parties de Tal n'étaient pas "justes" ou "exactes")
De la même manière, une célèbre partie a vu un ancien champion du monde baptiser un Ch1 (ou h8 s'il avait les noirs) meilleur coup du monde (je ne suis plus certain de l'expression mais c'est l'idée). Il soulignait le fait que le redéploiement du cavalier qui lui a pris 5 ou 6 coups commençait par un coup assez inattendu (ou non raisonnable pour prendre ton vocabulaire).
Enfin si ton raisonnement est probablement valable pour pas mal de cas, cela reste fortement lié à une situation plutôt déséquilibrée (forte attaque) hors de nos jours (et malheureusement à mon sens) la plupart des parties de championnat du monde tendent plus sur des exploitations de failles positionnelles et dans ce genre de cas, bonne chance pour distinguer les coups raisonnables des coups non raisonnables.
[^] # Re: Blanc ou nul
Posté par RenardBleu . En réponse au journal Résolution du jeu d'échecs : patience, ça arrive.... Évalué à 1.
Il se trouve déjà des parties qui sont des contre exemples. Evidemment, je ne retrouve pas là de suite celle à laquelle je pense en particulier et il s'agit de tout sauf d'une partie parfaite puisque un des joueurs étaient Mikhael Tal. Sur une de ses parties, notre cher monsieur alors en plein attaque (comprendre "encore une fois en ayant vaillament sacrifier une ou plusieurs pièces) sur l'aile roi joue un coup du style Txa1 ou b2 où (de mémoire) il reprend un cavalier qui n'avait rien à voir avec l'attaque en cours. Je n'ai jamais trop bien compris ce coup mais pour moi une chose est sûre Tal ne l'aurait jamais joué s'il n'était pas nécessaire (selon son analyse...)
(Il a été démontré à de nombreuses reprises avec l'aide de logiciels que le parties de Tal n'étaient pas "justes" ou "exactes")
De la même manière, une célèbre partie a vu un ancien champion du monde baptiser un Ch1 (ou h8 s'il avait les noirs) meilleur coup du monde (je ne suis plus certain de l'expression mais c'est l'idée). Il soulignait le fait que le redéploiement du cavalier qui lui a pris 5 ou 6 coups commençait par un coup assez inattendu (ou non raisonnable pour prendre ton vocabulaire).
Enfin si ton raisonnement est probablement valable pour pas mal de cas, cela reste fortement lié à une situation plutôt déséquilibrée (forte attaque) hors de nos jours (et malheureusement à mon sens) la plupart des parties de championnat du monde tendent plus sur des exploitations de failles positionnelles et dans ce genre de cas, bonne chance pour distinguer les coups raisonnables des coups non raisonnables.