• [^] # Re: La mixité est un échec !

    Posté par . En réponse à la dépêche Stage collégiennes/lycéennes « Girls Can Code! » en août. Évalué à 5.

    Et quand ce sont les filles/femmes qui réclament ou mettent en place ce genre d'initiative, ce sont aussi des "débiles profondes" ?

    [ironie]
    Et, moi aussi je veux un concours rien que pour moi ! Tu penses qu'on va me l'accorder ? Non. Mais ... du coup ... si quand elles réclament des privilèges elles les obtiennent ... elles sont pas défavorisées en fait .... ?
    [/ironie]

    Plus sérieusement, sa réaction est tout à fait compréhensible, étant donné qu'on fait tout un plat pour favoriser les femmes dans des domaines « pour les hommes » mais qu'il n'y a que très peu d'efforts faits dans l'autre sens, ce qui pousse presque à croire que certains seraient « plus compétents que d'autres » (vu qu'on estime qu'ils n'ont pas besoin d'une aide particulière pour réussir).

    J'ai connu une fille qui a passé ses deux années de classes préparatoires avec une bourse d'étude parce que « c'est dur d'être une femme en prépa ». Bah, je suis désolé, mais homme ou femme, c'est exactement pareil : la sélection ne se fait pas sur le sexe, les notes non plus, le concours non plus ... C'est même l'inverse : les écoles cherchent à avoir plus de femmes (ce qui peut légèrement influencer leur notation en faveur de celles-ci). Ce qui veut dire une chose : une femme est donc (déduction logique) moins compétente et pour l'aider il lui faut ... de l'argent ?!

    Maintenant imaginons un homme en littéraire : demande de bourse ? Mais on se moque de qui là, franchement, c'est le rêve, une classe remplie de jeunes demoiselles ! Et puis quel rapport avec de l'argent ici ?

    Je suis donc en accord avec l'opinion exprimée plus haut : si on veut gommer les inégalités, il faut pas en créer artificiellement de nouvelles en forçant la main à la société. Au contraire, il suffit de supprimer les à-priori, et faire des campagnes : « Informatique pour tous » (ce qui viserait non seulement les jeunes femmes, mais plus généralement toute la population).