Bah je dirais que non seulement tu as parfaitement le droit de critiquer le progrès, mais je dirais même plus, c'est absolument nécessaire. Il n'y a pas de progrès sans critique du progrès. C'est une vision purement idéologique que celle du progrès universel nous menant tout droit vers une société idéale.
La réalité, c'est qu'il n'y a pas d'humanité sans progrès. On est tombé dedans depuis qu'on a pris un ossement comme arme pour chasser et accessoirement pour défoncer la tronche du cousin pénible qui venait nous piquer notre bouffe.
Justement, penser le changement comme positif ou négatif et une erreur ou une stratégie de communication (ce qui est la même chose, la deuxième étant volontaire). Un changement est positif et négatif, c'est une évolution d'un équilibre vers un autre, du mouvement. Faut s'adapter en permanence. Aller contre, par principe, vend debout ou foncer aveuglement, grand largue, toutes voiles dehors sont deux stratégies ne pouvant nous mener avec certitude que dans les récifs acérés qui parsèment l'océan de notre destin.
Quand à savoir où on va, au final, on en sait fichtrement rien, de toute façon. (Ceux qui te disent qu'ils savent, c'est sûrement une stratégie de communication).
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.
[^] # Re: Frankenstein
Posté par Big Pete . En réponse au journal Les avocats à la poubelle. Évalué à 3.
Bah je dirais que non seulement tu as parfaitement le droit de critiquer le progrès, mais je dirais même plus, c'est absolument nécessaire. Il n'y a pas de progrès sans critique du progrès. C'est une vision purement idéologique que celle du progrès universel nous menant tout droit vers une société idéale.
La réalité, c'est qu'il n'y a pas d'humanité sans progrès. On est tombé dedans depuis qu'on a pris un ossement comme arme pour chasser et accessoirement pour défoncer la tronche du cousin pénible qui venait nous piquer notre bouffe.
Justement, penser le changement comme positif ou négatif et une erreur ou une stratégie de communication (ce qui est la même chose, la deuxième étant volontaire). Un changement est positif et négatif, c'est une évolution d'un équilibre vers un autre, du mouvement. Faut s'adapter en permanence. Aller contre, par principe, vend debout ou foncer aveuglement, grand largue, toutes voiles dehors sont deux stratégies ne pouvant nous mener avec certitude que dans les récifs acérés qui parsèment l'océan de notre destin.
Quand à savoir où on va, au final, on en sait fichtrement rien, de toute façon. (Ceux qui te disent qu'ils savent, c'est sûrement une stratégie de communication).
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.