En France on a finalement très peur. On parle de la "croissance" comme un petit animal mystérieux qui sort de sa tanière plus ou moins aléatoirement. La créativité est découragée par un état qui se mêle de tout au motif qu'il se dit capable de maintenir une situation du passée en décrépitude, comme si il pouvait maintenir un banc de corail dans un état fixe de façon permanente (c'est à dire faire mieux que la nature, hum). La façon dont le dossier UberPop, bien que complexe, a été géré, est un exemple frappant de notre pessimisme et de notre peur de l'avenir (on confond souvent capitalisme et capitalisme de connivence).
Nous sommes paralysés, coincés entre les deux mondes. Incapables d'abandonner un peu de notre sécurité pour tirer parti du nouveau monde incroyable qui est sous nos yeux. A la décharge des politiques le discours "vous-en faites pas tout va redevenir komavent" marche beaucoup, beaucoup mieux que "bon ben là désolé mais faudrait se sortir les doigts".
Tu mélanges tout ici. Tu parles de croissance, raccroche vers de la créativité avec une petite touche politique pour finir sur UberPop et balancer "le capitalisme" ce qui dénote plusieurs problèmes qui sont économiques, sociétales et politiques - je ne veux pas dire que c'est thèmes n'ont pas de liens mais là c'est trop gros pour en faire une analyse pertinente.
Cependant, il y a point tout de même sur lequel il faut se concentrer. On est d'accord pour dire que des robots vont pouvoir (ont déjà) remplacer des métiers. L'idéal serait qu'au travers de cette mouvance qui semble être fataliste, l'éducation offre des cursus concernant les nouvelles opportunités car il est vrai aussi qu'à remplacer les transports par exemple par des robots, on pourrait imaginer une plus grande demande de programmeur (bon après, dans un aspect de rentabilité, on sait très bien que pour 1000 emplois supprimés dans le domaine des transports vaudra 1 programmeur - l'échelle n'est peut être pas exact mais elle donne l'idée général du documentaire, à savoir la rentabilité d'un point de vu humain).
Ainsi, si on ne considère pas sous un certain pessimisme le changement qu'il risque d'arriver, la question serait plutôt, avons nous les moyens aujourd'hui d'offrir une nouvelle porte de sortie à tout ces employés qui vont être remplacé par des machines ? Il faut une remise à niveau sur le plan des compétences demandées par ce nouveau marché. Il faut aussi que la nouvelle génération ne se retrouve pas à faire un travail qui va être remplacé dès l'obtention du diplôme. Il faut peut être revoir le système éducatif tel qu'il est pour qu'il soit plus flexible face à la rapidité de ce changement. Bref, pas mal de question sans réponse.
[^] # Re: Le futur c'était mieux avant
Posté par Dinosaure (site web personnel) . En réponse au journal Les avocats à la poubelle. Évalué à 6.
Tu mélanges tout ici. Tu parles de croissance, raccroche vers de la créativité avec une petite touche politique pour finir sur UberPop et balancer "le capitalisme" ce qui dénote plusieurs problèmes qui sont économiques, sociétales et politiques - je ne veux pas dire que c'est thèmes n'ont pas de liens mais là c'est trop gros pour en faire une analyse pertinente.
Cependant, il y a point tout de même sur lequel il faut se concentrer. On est d'accord pour dire que des robots vont pouvoir (ont déjà) remplacer des métiers. L'idéal serait qu'au travers de cette mouvance qui semble être fataliste, l'éducation offre des cursus concernant les nouvelles opportunités car il est vrai aussi qu'à remplacer les transports par exemple par des robots, on pourrait imaginer une plus grande demande de programmeur (bon après, dans un aspect de rentabilité, on sait très bien que pour 1000 emplois supprimés dans le domaine des transports vaudra 1 programmeur - l'échelle n'est peut être pas exact mais elle donne l'idée général du documentaire, à savoir la rentabilité d'un point de vu humain).
Ainsi, si on ne considère pas sous un certain pessimisme le changement qu'il risque d'arriver, la question serait plutôt, avons nous les moyens aujourd'hui d'offrir une nouvelle porte de sortie à tout ces employés qui vont être remplacé par des machines ? Il faut une remise à niveau sur le plan des compétences demandées par ce nouveau marché. Il faut aussi que la nouvelle génération ne se retrouve pas à faire un travail qui va être remplacé dès l'obtention du diplôme. Il faut peut être revoir le système éducatif tel qu'il est pour qu'il soit plus flexible face à la rapidité de ce changement. Bref, pas mal de question sans réponse.