Par exemple, lorsque l'on travaille sur plusieurs partitions en même temps, on a tendance à les travailler dans un certain ordre, pour être sûr de n'en oublier aucune. Ce faisant, on risque de mettre en place une sorte de réflexe pavlovien.
Ainsi, supposons qu'après avoir travaillé une partition A, relativement facile, on travaille systématiquement la partition B, avec laquelle on rencontre des difficultés. Même si on ne se focalise pas sur ces difficultés, après avoir travaillé A, notre subconscient peut nous faire aborder la partition B de manière moins sereine, parce qu'il sait que la partition qui suit A est systématiquement plus difficile. Avec dpkq, comme les partitions ne se suivent pas dans le même ordre d'une session à l'autre, ce genre d'appréhension inconsciente ne peut se mettre en place.
D'autre part, les segments concernant les partitions que je rejoue régulièrement pour ne pas les oublier sont assez nombreux ; il me faut plusieurs jours pour en faire le tour. dpkq me permet de n'en oublier aucun, bien que je ne les joue jamais dans le même ordre, sachant que dpkq ne pioche jamais deux fois le même segment si tous les autres n'ont pas été piochés au moins une fois.
Quant aux fiches elle-mêmes, il faut savoir qu'une fois que j'ai déchiffré une pièce, je la connais par cœur, donc je ne recours plus qu'exceptionnellement à la partition. La fiche me montrant une image de la partition, avec les numéros des mesures à travailler dans le cadre de cette fiche, cela me suffit à me remémorer la partie à travailler (comme mentionné, je joue par cœur, donc sans l'inconfort d'avoir à suivre la partition sur la tablette). Si j'ai un trou de mémoire, la consultation de la fiche me permet généralement de le combler.
Au final, une fois travaillées, je peux ranger mes partitions, au lieu de les empiler sur mon piano/orgue pour les avoirs toujours à portée de main... D'un autre coté, si je n'ai que rarement besoin des partitions pour ces pièces, c'est aussi parce que dpkq me permet de me les remémorer de manière régulière, systématique et exhaustive...
Zelbinium: pour la génération qui crée, pas celle qui scrolle...
[^] # Re: Flux des sessions de travail ?
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse au journal dpkq, un piocheur de données.. Évalué à 5.
Par exemple, lorsque l'on travaille sur plusieurs partitions en même temps, on a tendance à les travailler dans un certain ordre, pour être sûr de n'en oublier aucune. Ce faisant, on risque de mettre en place une sorte de réflexe pavlovien.
Ainsi, supposons qu'après avoir travaillé une partition A, relativement facile, on travaille systématiquement la partition B, avec laquelle on rencontre des difficultés. Même si on ne se focalise pas sur ces difficultés, après avoir travaillé A, notre subconscient peut nous faire aborder la partition B de manière moins sereine, parce qu'il sait que la partition qui suit A est systématiquement plus difficile. Avec
dpkq, comme les partitions ne se suivent pas dans le même ordre d'une session à l'autre, ce genre d'appréhension inconsciente ne peut se mettre en place.D'autre part, les segments concernant les partitions que je rejoue régulièrement pour ne pas les oublier sont assez nombreux ; il me faut plusieurs jours pour en faire le tour.
dpkqme permet de n'en oublier aucun, bien que je ne les joue jamais dans le même ordre, sachant quedpkqne pioche jamais deux fois le même segment si tous les autres n'ont pas été piochés au moins une fois.Quant aux fiches elle-mêmes, il faut savoir qu'une fois que j'ai déchiffré une pièce, je la connais par cœur, donc je ne recours plus qu'exceptionnellement à la partition. La fiche me montrant une image de la partition, avec les numéros des mesures à travailler dans le cadre de cette fiche, cela me suffit à me remémorer la partie à travailler (comme mentionné, je joue par cœur, donc sans l'inconfort d'avoir à suivre la partition sur la tablette). Si j'ai un trou de mémoire, la consultation de la fiche me permet généralement de le combler.
Au final, une fois travaillées, je peux ranger mes partitions, au lieu de les empiler sur mon piano/orgue pour les avoirs toujours à portée de main... D'un autre coté, si je n'ai que rarement besoin des partitions pour ces pièces, c'est aussi parce que
dpkqme permet de me les remémorer de manière régulière, systématique et exhaustive...Zelbinium: pour la génération qui crée, pas celle qui scrolle...