• [^] # Re: Le Syntec Numérique, ce grand ami du libre

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Entretien avec Véronique Torner (Alter Way) présidente du Paris Open Source Summit 2015 #OSS_Paris15. Évalué à -10. Dernière modification le 03 juillet 2015 à 17:08.

    Par exemple en n'ayant pas envie de remplir les poches d'entreprises étrangères

    Par dogmatisme, tu préfères dépensent 1 million dans un logiciel que tu vas utiliser une fois, que d'utiliser un logiciel proprio à 100 €.
    Ce n'est pas ma préférence, je regarde l’intérêt par rapport au coût (préférence de plusieurs prestataires possible, disponibilités etc... Le libre je m'en fou en tant que tel, je regarde mes besoins et si le libre répond mieux, tant mieux, sinon pas un critère)

    et en n'ayant pas envie que les logiciels propriétaires continuent à poser d'importants problèmes d'interopérabilité/verrouillage/etc.

    Absolument rien à voir avec le sujet. C'est bien le problème de passer pour stupide à ne pas écouter si on ne sait pas faire la différence entre logiciel libre et obligation d'interopérabilité (format libre).
    Tu voudrais rendre les libristes non crédible que tu ne pourrais pas faire mieux.

    Le libre n'a pas besoin d'ennemis, ses amis se chargent de le rendre ridicule.

    (surtout US, qui eux n'ont strictement aucune hésitation à méga-protéger leurs business)

    Dernièrement, UberPop est interdit en France pour faire plaisir un monopole organisé de taxis, pas aux USA. (et des centaines d'autres exemples d'interdits économiques comme les trajets en car, c'est tout bête un car mais on n'a pas le droit sauf exceptions.) Qui veut protéger des business? La France n'a pas vraiment de leçons à donner de ce côté la.

    C'est juste ça le problème : celui qui « gagne » n'a rien à voir avec le fait d'être le « meilleur ». Tu le sais parfaitement.

    Dans ce cas faisons des règles pour que le meilleur gagne. Pas pour que le libre gagne, ce serait à la tête du client. Il faut assumer un peu quand on demande l'égalité quand l'actuel n'arrange pas : on demande à ce que le meilleur gagne, ou à ce qu'on gagne? Tous les moyens sont bons pour y arriver (le respect de la différence, l'éthique, rien à foutre, comme les autres)?

    Quelle différence entre "toi" et "eux"?