l'open bar concerne tous les softs MS : office mais aussi Windows Desktop & server, Exchange, AD, SQL Server, etc.
Certes. Mais il ne concerne que le sinistère de la défense, dont le budget couvre moins de 10% du budget de l'état, si je comprends bien le tableau de wikipédia. Une politique interministérielle cohérente pourrait couvrir un large spectre des besoins des administrations en logiciel libre si la volonté politique était présente.
Par ailleurs, rien ne dit que la centaine de contributeur régulier de LO soit à temps plein. C'est même probablement pas le cas. Si ça se trouve, la taille de la contribution régulière de LO est de quelques ETP (par curiosité, je suis preneur d'infos là dessus).
Ensuite c'est pas 400 mais plutôt 200 ingénieurs, parcqu'il va falloir payer leurs chefs, leurs super chef, etc.
C'est une affirmation à prouver, et qui est basé sur le préjugé que toute grosse structure (a fortiori publique) est une plaie pour la performance économique. Mais la réalité est parfois différente. Le CNRS par exemple, est un établissement publique qui emploie des milliers de personnes. 90% de son budget est affecté aux projets de recherche et seulement 10% de son budget sert aux fonctions supports. C'est un des établissements de recherche les plus performants au monde, quelque soit l'indicateur.
Comme quoi, quand on veut on peut. Le devenir des administration n'est pas seulement à l'image de la tragédie Hadopi. Et le CNRS n'est pas un cas isolé, je pense. Mais comme toi, je n'ai pas le temps de sourcer mes affirmations.
Après ils vont mettrent plusieurs années à te pondre des softs interopérables (oui il faut que ton OS codé par tes ingénieurs soit capable de faire tourner les softs métiers qui ne tournent aujourd'hui que sous Windows) : donc en gros pendant 5 ou 10 ans tu vas devoir continuer de payer tes ingé... + l'open Bar Microsoft.
Un plan de migration ça s'anticipe. Exactement pour prévenir ce genre de situation.
Et puis en fait ils sont que 200 donc ils seront incapables de suivrent la cadence de Microsoft pendant ces 5 ou 10 ans.
Ça aussi c'est une affirmation à prouver. J'aurais tendance au contraire à penser que les équipes qui ont mis bricosoft en échec n'ont jamais été d'une si grande taille.
Ensuite tu vas avoir des coûts de migration, formation, etc.
Quand tu as les moyens d'entretenir une équipe de grande taille, tu as les moyens de la formation et de la migration. Ça devrait d'ailleurs faire partie des missions d'une telle équipe.
Bref, une simple division démago ne fait pas un raisonnement pertinent.
Et un ton de connard amer ne contribue pas à rendre une discussion agréable.
[^] # Re: et pourtant...
Posté par Pol' uX (site web personnel) . En réponse au journal Nous les intellectuels autoproclamés du numérique. Évalué à 7.
Certes. Mais il ne concerne que le sinistère de la défense, dont le budget couvre moins de 10% du budget de l'état, si je comprends bien le tableau de wikipédia. Une politique interministérielle cohérente pourrait couvrir un large spectre des besoins des administrations en logiciel libre si la volonté politique était présente.
Par ailleurs, rien ne dit que la centaine de contributeur régulier de LO soit à temps plein. C'est même probablement pas le cas. Si ça se trouve, la taille de la contribution régulière de LO est de quelques ETP (par curiosité, je suis preneur d'infos là dessus).
C'est une affirmation à prouver, et qui est basé sur le préjugé que toute grosse structure (a fortiori publique) est une plaie pour la performance économique. Mais la réalité est parfois différente. Le CNRS par exemple, est un établissement publique qui emploie des milliers de personnes. 90% de son budget est affecté aux projets de recherche et seulement 10% de son budget sert aux fonctions supports. C'est un des établissements de recherche les plus performants au monde, quelque soit l'indicateur.
Comme quoi, quand on veut on peut. Le devenir des administration n'est pas seulement à l'image de la tragédie Hadopi. Et le CNRS n'est pas un cas isolé, je pense. Mais comme toi, je n'ai pas le temps de sourcer mes affirmations.
Un plan de migration ça s'anticipe. Exactement pour prévenir ce genre de situation.
Ça aussi c'est une affirmation à prouver. J'aurais tendance au contraire à penser que les équipes qui ont mis bricosoft en échec n'ont jamais été d'une si grande taille.
Quand tu as les moyens d'entretenir une équipe de grande taille, tu as les moyens de la formation et de la migration. Ça devrait d'ailleurs faire partie des missions d'une telle équipe.
Et un ton de connard amer ne contribue pas à rendre une discussion agréable.
Adhérer à l'April, ça vous tente ?