Sauf que c'est déjà comme ça que ça marche.
Les réseaux de grands banditismes ne peuvent être démantelés QUE par collaboration entre les différents pays.
On parle pas de délit d'opinion ou de fumette, hein, on parle de vente d'armes, de drogues dures et de pédopornographie.
Julien Assagne n'était-il pas poursuivi pour une affaire de viol ? Je n'ai pas suivi l'affaire de près, mais il me semble que le fait était plus difficile à établir.
Premièrement, avec ce système, tu ne peux pas "cibler" quelqu'un: tu ne peux aller que dans le sens opposés: "cet identifiant, dont je ne sais pas à qui il appartient, a été utilisé pour cet acte illicite, voici les preuves reconnues par le juge, puis-je avoir son nom".
Mais en plus, ce système ne permet pas les cas "borderline", car il suffit qu'il y ait des personnes qui s'opposent dans l'opinion publique pour qu'une association faisant partie de la chaine puisse refuser.
Si l'opinion publique ou des associations reconnues (reporter sans frontières, amnesty, ...) lève un doute, l'association ne pourra pas être considérée comme "mauvais chainon" si elle refuse de donner l'information. Je rappelle que dans ce système, ce sont les associations qui créent la chaine de confiance. On aura donc de "chaines pour la drogue et la pédopornographie" localisé dans des pays peu regardant (tout comme on a des réseaux de grand banditismes).
Mais quand je donnerais de l'argent pour soutenir le réseau, je le donnerais à une chaine qui exclut ces pratiques plutôt que pour tout un système dans lequel ces pratiques peuvent fleurir.
Je trouve qu'avec ce système, il est possible de mettre la pression sur les autres partenaires pour identifier une personne, quitte à l'accuser de délits qu'elle n'a pas commis.
Tout comme il est possible de mettre la pression sur Amnesty International ou The Gardian pour qu'ils donnent des informations sur leur source.
[^] # Re: Respect de la vie privée != anonymat
Posté par j-c_32 . En réponse au journal Le réseau Tor a besoin de vous !. Évalué à -2.
Sauf que c'est déjà comme ça que ça marche.
Les réseaux de grands banditismes ne peuvent être démantelés QUE par collaboration entre les différents pays.
On parle pas de délit d'opinion ou de fumette, hein, on parle de vente d'armes, de drogues dures et de pédopornographie.
Premièrement, avec ce système, tu ne peux pas "cibler" quelqu'un: tu ne peux aller que dans le sens opposés: "cet identifiant, dont je ne sais pas à qui il appartient, a été utilisé pour cet acte illicite, voici les preuves reconnues par le juge, puis-je avoir son nom".
Mais en plus, ce système ne permet pas les cas "borderline", car il suffit qu'il y ait des personnes qui s'opposent dans l'opinion publique pour qu'une association faisant partie de la chaine puisse refuser.
Si l'opinion publique ou des associations reconnues (reporter sans frontières, amnesty, ...) lève un doute, l'association ne pourra pas être considérée comme "mauvais chainon" si elle refuse de donner l'information. Je rappelle que dans ce système, ce sont les associations qui créent la chaine de confiance. On aura donc de "chaines pour la drogue et la pédopornographie" localisé dans des pays peu regardant (tout comme on a des réseaux de grand banditismes).
Mais quand je donnerais de l'argent pour soutenir le réseau, je le donnerais à une chaine qui exclut ces pratiques plutôt que pour tout un système dans lequel ces pratiques peuvent fleurir.
Tout comme il est possible de mettre la pression sur Amnesty International ou The Gardian pour qu'ils donnent des informations sur leur source.