• [^] # Re: Encore ?

    Posté par . En réponse au journal L'État français retourne sa veste sur l'Open Data dans les transports. Évalué à 10.

    La négociation d'un traité par l'exécutif est normal

    Pour toi peut être. Pas pour moi.cf mon point juste en dessous.

    Le législatif intervient pour permettre sa ratification (non -> continue à négocier)

    Donc les représentants ne sont qu'une simple chambre d'enregistrement ?
    On progresse dans "le pouvoir au peuple" ...

    Pour la confidentialité des négociations, j'ai tendance à trouver ça plus sain

    Oui c'est bien connu, il est toujours plus sain de cacher aux gens les lois qui leur seront appliqué d'un coup et sans pouvoir en discuter
    Ils risquerait de vouloir avoir une opinion sur quel futur ils aimeraient.

    Par exemple sur TAFTA, j'aimerais bien que l'europe interdise les pesticides qu'elle souhaitait interdire.
    A mais oui, on peut pas car la négo du traité l'interdit (car a terme ils devront etre autorisé par le traité, et le traité ne peut pas revenir sur des lois qui seraient déjà votés concernant ces points).
    C'est clair que c'est plus sain pour le peuple d'être pollué et intoxiqué, et surtout qu'on ose même pas le dire

    Si les députés y ont accès cela veut dire que le législatif connaît la teneur du traité (et donc peut en négocier certains points avec l'exécutif)

    Ben ca tombe bien, seul certains y ont accés. Donc non le législatif ne peut pas négocier.

    Et puis pourquoi le législatif "négocierait" une loi avec l'executif?
    Le role du législatif c'est de discuter entre lui-même (représentant du peuple dans notre "démocratie") et de décider des conditions d'application. Pas de quémander que son avis soit hypothétiquement peut-être entendu.
    On est pas au souk.

    Les taxes comme une forme de dictature, pas mal. Instauré par une loi et donc voté par le législatif au passage.

    Pas "les taxes" en général.
    Par contre leur usage irresponsable, incohérent, et comme usage de réprehensif envers certaines catégories, ou pour favoriser uniquement certaines catégories, oui.

    Pour le budget du judiciaire ça serait intéressant d'indiquer qui devrait le gérer en dehors du couple exécutif/législatif?

    Vaste question. Mais comme celui qui control le budget est le législatif, qui lui n'est soumis à aucun controle, et que j'ai déjà disgressé sur le coté "totalement intègre et représentatif, nous voulant faire que leur devoir" du pôle "législatif" , je crains que la réponse soit plus "entre la théorie et la pratique..."

    Comme tu dis si le seul truc que peut faire l’État contre un juge c'est classifier un document. Dans le cas d'une demande de déclassification, l'avis de la commission saisie est publié au J.O. donc public et du coup médiatique (d'où aussi l'importance d'une presse indépendante de qualité)

    public <=/=> médiatique. mediatique => public, mais l'inverse n'est pas forcément vrai.
    Si la conclusion de la demande de déclassification est "non", ben tu sauras juste que c'est "non" , a la rigueur, dans sa grande bontée, le gouvernement te diras "pour des raisons lié à la sécurité nationale", ce qui ne t'avanceras pas plus (ni aucun journal).
    la beauté des documents "classifiés" c'est que tu ne sais pas , ni ce qu'ils contiennent, ni même si ils existent réellement.
    Tu fais une demande de renseignement, et tu as une réponse style "Suite à votre demande, nous somme dans le regret de vous informer que nous ne pouvons pas vous fournir d'informations."
    Donc tu ne peux pas en tirer de conclusions.

    Concernant le conflit entre la manifestation de la vérité et la sécurité nationale, c'est à débattre

    Je crains qu'il n'y ait pas besoin d'en débattre...

    Pour ton député, c'est principe d'une élection à scrutin majoritaire...

    Qui n'est en aucun cas un gage de démocratie. Donc il faut arrêter d'expliquer que si l'élu ne travailles pas comme il le devrait, c'est de ta faute, toi électeur, et absolument jamais de l'élu qui ne suit pas l'engagement moral de son élection (nonobstant ses promesses).