Si le "peuple" ne veut pas de compromis avec des entreprises privée, on peut difficilement parler de
"dictature".
Tout à fait. Mais l'exemple choisit est tout autre : il s'agit d'une corporation qui s'oppose à des militants. Tous font partie du peuple, et représente des parts non négligeable de ce peuple...
Dans ces conditions, il me semble difficile, voire impossible sur du long terme, d'allier une démocratie avec une politique totalement fermée, autoritaire portée par la majorité au pouvoir. Il me semble c'est un cas de « dictature du prolétariat », où le mot dictature a un sens un peu différent de sa racine latine...
Pour répondre à ton PS, effectivement, je trouve que notre système est loin de l'idéal républicain, et encore plus de l'idéal Anarchiste, qui verrait la consécration du mandat impératif. Pour l'heure, la mode est à la dépendance totale du pouvoir judiciaire et parlementaire au pouvoir exécutif. Comme dans toute bonne dictature qui se respecte.
[^] # Re: Encore ?
Posté par Adrien . En réponse au journal L'État français retourne sa veste sur l'Open Data dans les transports. Évalué à 3.
Tout à fait. Mais l'exemple choisit est tout autre : il s'agit d'une corporation qui s'oppose à des militants. Tous font partie du peuple, et représente des parts non négligeable de ce peuple...
Dans ces conditions, il me semble difficile, voire impossible sur du long terme, d'allier une démocratie avec une politique totalement fermée, autoritaire portée par la majorité au pouvoir. Il me semble c'est un cas de « dictature du prolétariat », où le mot dictature a un sens un peu différent de sa racine latine...
Pour répondre à ton PS, effectivement, je trouve que notre système est loin de l'idéal républicain, et encore plus de l'idéal Anarchiste, qui verrait la consécration du mandat impératif. Pour l'heure, la mode est à la dépendance totale du pouvoir judiciaire et parlementaire au pouvoir exécutif. Comme dans toute bonne dictature qui se respecte.