Finalement, c'est toujours la même chose. Je prend l'exemple de la ré-introduction des ours ou des loups :
L'état, dans le bon sens :
— « écoutez les gars, on ré-introduit l'ours et le loup, car ils vont permettre de réguler les populations d'herbivores, et ainsi maintenir l'équilibre écologique des montages (et aussi pour le symbole). »
Les bergers, bondissent :
— « on est pas content, on va perdre des bêtes, et on va se faire bouffer ! »
— « Il semblerait que ça se passe bien en Roumanie pourtant. », rétorque l'état.
— « on doit protéger nos troupeaux en pétant la gueule à ces carnivores ! » ; les paysans sont rouges.
Finalement, l'état de répondre :
— « Ça serait bien de penser à des manières de protéger les troupeaux avec des chiens ou d'autres moyens, mais on vous laisse utiliser des fusils quand même maintenant ».
Bien entendu, je caricature beaucoup, mais à vouloir satisfaire tout le monde, les lois se retrouvent souvent bancales et fonctionnent à moitié.
# Encore ?
Posté par Jiehong (site web personnel) . En réponse au journal L'État français retourne sa veste sur l'Open Data dans les transports. Évalué à 9.
Finalement, c'est toujours la même chose. Je prend l'exemple de la ré-introduction des ours ou des loups :
Bien entendu, je caricature beaucoup, mais à vouloir satisfaire tout le monde, les lois se retrouvent souvent bancales et fonctionnent à moitié.