(et je ne dois pas tour comprendre à cette superbe techno car je ne vois pas pourquoi il ne suffirait pas d'ajouter un champs d'en-tête PGP avec la signature, qui sera ignoré par les lecteurs ne supportant pas la chose vu que c'est prévu comme ça, à la place d'une pièce jointe)
Je ne sais pas ce qui a motivé les choix derrière PGP/MIME. Ils ont repris le format déjà créé pour S/MIME, donc la décision remonte en fait au RFC 1847, en... 1995.
A priori, je dirais qu’au moins une raison était d’avoir un seul format à la fois pour les messages signés et pour les messages chiffrés. Un en-tête de signature, à la manière de ce qui se fait pour DKIM, n’aurait évidemment pas été adapté.
Une autre raison est que mettre la signature dans l’en-tête ne dispense de toute façon pas du besoin de délimiter la partie du message qui est signée, ce qui implique d’empaqueter la partie signée dans un conteneur MIME (ce que font S/MIME ou PGP/MIME, et on retombe sur le problème de messages contenant des parts MIME dont le client mail et/ou l’utilisateur ne comprend pas la signification).
L’alternative serait d’indiquer dans l’en-tête ce qui est signé exactement — c’est ce que fait DKIM, et c’est pourquoi les signatures DKIM sont régulièrement cassées dès qu’un message passe à travers un MTA indélicat qui touche un peu trop au corps du message.
[^] # Re: Pas compris
Posté par gouttegd . En réponse à la dépêche Own-Mailbox: la boite mail confidentielle qui vous appartient vraiment!. Évalué à 5.
Je ne sais pas ce qui a motivé les choix derrière PGP/MIME. Ils ont repris le format déjà créé pour S/MIME, donc la décision remonte en fait au RFC 1847, en... 1995.
A priori, je dirais qu’au moins une raison était d’avoir un seul format à la fois pour les messages signés et pour les messages chiffrés. Un en-tête de signature, à la manière de ce qui se fait pour DKIM, n’aurait évidemment pas été adapté.
Une autre raison est que mettre la signature dans l’en-tête ne dispense de toute façon pas du besoin de délimiter la partie du message qui est signée, ce qui implique d’empaqueter la partie signée dans un conteneur MIME (ce que font S/MIME ou PGP/MIME, et on retombe sur le problème de messages contenant des parts MIME dont le client mail et/ou l’utilisateur ne comprend pas la signification).
L’alternative serait d’indiquer dans l’en-tête ce qui est signé exactement — c’est ce que fait DKIM, et c’est pourquoi les signatures DKIM sont régulièrement cassées dès qu’un message passe à travers un MTA indélicat qui touche un peu trop au corps du message.