Que le sens m’arrange ou non, il s’agit d’une règle à appliquer.
Si l’inverse était décidé, je m’y conformerais.
Quelles que soient que les motivations historiques de l’emploi d’un genre plutôt qu’un autre, cela n’a aucune importance. On trouve souvent de « mauvaises raisons » à l’origine de telle orthographe ou telle règle grammaticale. Cependant, tant qu’une règle est en vigueur, il est nécessaire de l’appliquer, car des règles communes d’écriture sont essentielles à une bonne compréhension mutuelle.
De ce fait, il m’est déplaisant de lire ce genre de constructions hasardeuses — comme « gentil·le » —, car en plus de ralentir la lecture en étant particulièrement illisibles, elles ne sont le fruit de l’initiative que d’une seule personne cherchant à imposer sa façon de faire au mépris de règles communes.
Rien n’est à jamais figé et il est toujours possible d’en débattre, cela ne reste qu’une question de langue. Néanmoins, je pense qu’il est contreproductif pour l’auteur de décourager ainsi la lecture de ses textes.
[^] # Re: gentil·le
Posté par Vincent . En réponse au journal Sexisme ordinaire sur Linuxfr. Évalué à 6.
Que le sens m’arrange ou non, il s’agit d’une règle à appliquer.
Si l’inverse était décidé, je m’y conformerais.
Quelles que soient que les motivations historiques de l’emploi d’un genre plutôt qu’un autre, cela n’a aucune importance. On trouve souvent de « mauvaises raisons » à l’origine de telle orthographe ou telle règle grammaticale. Cependant, tant qu’une règle est en vigueur, il est nécessaire de l’appliquer, car des règles communes d’écriture sont essentielles à une bonne compréhension mutuelle.
De ce fait, il m’est déplaisant de lire ce genre de constructions hasardeuses — comme « gentil·le » —, car en plus de ralentir la lecture en étant particulièrement illisibles, elles ne sont le fruit de l’initiative que d’une seule personne cherchant à imposer sa façon de faire au mépris de règles communes.
Rien n’est à jamais figé et il est toujours possible d’en débattre, cela ne reste qu’une question de langue. Néanmoins, je pense qu’il est contreproductif pour l’auteur de décourager ainsi la lecture de ses textes.