Ha oui, maintenant c'est la faute de l'homme qui n'a rien fait d'exister, et il faut accepter la complainte comme "normale".
Et voilà une démonstration flagrante: dans l'exemple imaginaire que je donnais, la femme a JUSTE DIT qu'elle était mal à l'aise, ce qui était vrai, et qui est le résultat de ses précédentes expériences.
Et c'est TOI, ICI, MAINTENANT, qui part dans ton délire que quelqu'un va accuser le monsieur, que j'ai moi-même choisi de décrire comme "inoffensif et gentil" (s'il est besoin de le dire: non, ce n'est PAS la faute du monsieur, pourquoi aurais-je choisir de dire qu'il est inoffensif et gentil sinon).
Et après, tu viens parler de féministes qui ont la haine envers les hommes, qui sont selon toi courant, alors que tu prouves ici que c'est toi qui inventes tout ça (peut-être pas tout le temps, mais vu que t'as perdu tout crédit).
Je dis que la majorité n'est pas toujours la même.
Sauf que l'oppression sociale n'a pas grand chose à voir avec la majorité. Et il n'y a pas "le groupe social des femmes de la rue Machin", "le groupe social des femmes de la rue Bidule": quand quelqu'un a un a priori sur les femmes, il ne demande pas à la femme qu'il a en face de lui de quelle rue elle vient.
Ce que tu décris, c'est juste des conflits entre des cons qui ont des préjugés, mais cela n'est pas une oppression (comme dit précédemment, une oppression sociale, ça se mesure. Donc, il suffit de me montrer l'étude. Oh, au cas où, une oppression sociale, c'est pas une discrimination, c'est la constatation d'une hiérarchie sociale. Par exemple en montrant qu'il y a une différence de représentation sociale chez les chefs, les nobles ou les décideurs).
Décidément, c'est mon jour de chance niveau rigolade:
1) tu te tires une balle dans le pied de manière magistrale dans la conversation d'à côté en prétendant d'un côté que les féministes ne s'intéressent qu'à des problèmes qui les concernent, et ensuite en démontrant que ton exemple de problème "d'homme" qui n'est pourtant pas combattu par les féministes est tout aussi chiant pour les femmes.
2) tu démontres magistralement que quand tu prétends que les méchants féministes accusent les gentils hommes, c'est TOI qui invente ça tout seul. T'es tombé dans le panneau comme un grand, mieux que je ne l'aurais jamais imaginé.
[^] # Re: On n'y arrivera jamais
Posté par j-c_32 . En réponse au journal Sexisme ordinaire sur Linuxfr. Évalué à -6. Dernière modification le 12 juin 2015 à 19:03.
Et voilà une démonstration flagrante: dans l'exemple imaginaire que je donnais, la femme a JUSTE DIT qu'elle était mal à l'aise, ce qui était vrai, et qui est le résultat de ses précédentes expériences.
Et c'est TOI, ICI, MAINTENANT, qui part dans ton délire que quelqu'un va accuser le monsieur, que j'ai moi-même choisi de décrire comme "inoffensif et gentil" (s'il est besoin de le dire: non, ce n'est PAS la faute du monsieur, pourquoi aurais-je choisir de dire qu'il est inoffensif et gentil sinon).
Et après, tu viens parler de féministes qui ont la haine envers les hommes, qui sont selon toi courant, alors que tu prouves ici que c'est toi qui inventes tout ça (peut-être pas tout le temps, mais vu que t'as perdu tout crédit).
Sauf que l'oppression sociale n'a pas grand chose à voir avec la majorité. Et il n'y a pas "le groupe social des femmes de la rue Machin", "le groupe social des femmes de la rue Bidule": quand quelqu'un a un a priori sur les femmes, il ne demande pas à la femme qu'il a en face de lui de quelle rue elle vient.
Ce que tu décris, c'est juste des conflits entre des cons qui ont des préjugés, mais cela n'est pas une oppression (comme dit précédemment, une oppression sociale, ça se mesure. Donc, il suffit de me montrer l'étude. Oh, au cas où, une oppression sociale, c'est pas une discrimination, c'est la constatation d'une hiérarchie sociale. Par exemple en montrant qu'il y a une différence de représentation sociale chez les chefs, les nobles ou les décideurs).
Décidément, c'est mon jour de chance niveau rigolade:
1) tu te tires une balle dans le pied de manière magistrale dans la conversation d'à côté en prétendant d'un côté que les féministes ne s'intéressent qu'à des problèmes qui les concernent, et ensuite en démontrant que ton exemple de problème "d'homme" qui n'est pourtant pas combattu par les féministes est tout aussi chiant pour les femmes.
2) tu démontres magistralement que quand tu prétends que les méchants féministes accusent les gentils hommes, c'est TOI qui invente ça tout seul. T'es tombé dans le panneau comme un grand, mieux que je ne l'aurais jamais imaginé.