Il faudrait encore que cela soit cela le facteur dominant.
Pourtant, il y a plein d'études qui montrent que justement, c'est un facteur non négligeable. Par exemple cf. l'exemple donné ci-dessus par patrick_g.
Le paradoxe norvégien ne contredit pas du tout ces études.
Je t'invite donc à regarder le documentaire que j'ai cité pour commencer.
Ce documentaire, d'après ta description, est un élément à côté de la plaque (si c'est pas le cas, c'est que ton explication de départ est fausse).
Ce que dit ce documentaire d'après ton explication, c'est que face à un choix non influencé, 90 filles vont choisir "infirmière" plutôt que "informaticien", tandis que seulement 10 filles vont choisir "informaticiens".
La parité ne cherche pas à résoudre ce problème, car cette situation n'est pas problématique.
Par contre, ce qu'on observe également, c'est que par exemple, quand on écris "tu as le potentiel d'être un informaticien" plutôt que "tu as eu de bons résultats" et ce pour la même aptitude, on remarque que les personnes qui ont eu cette remarque sont significativement plus nombreux à tenter l'informatique.
On remarque ensuite que ces commentaires sont plutôt fait à des garçons et pas à des filles.
Donc, on a prouvé que ce facteur n'est pas négligeable.
Et c'est problématique, parce que ça veut dire que pour les 10 filles qui choisissent l'informatique, on va leur rajouter des obstacles arbitraires.
C'est pour résoudre ce problème qu'on propose la parité (qui par ailleurs n'est pas dangereuse. Si effectivement les filles ne veulent pas devenir informaticiennes et que l'effet social est négligeable comme tu le dis, alors, tu n'as rien à craindre).
Où, dans l'exemple norvégien, on prouve que l'effet observé dans ces études est faux ?
Tout ce que fait ce documentaire, c'est prouver qu'il est faux de prétendre que si une discipline est dominée par des hommes, c'est qu'il y a eu discrimination envers les femmes. Mais ça tombe bien: personne ne prétend que c'est le fait qu'une discipline soit dominé par les hommes qui prouve qu'il y a un problème. Les éléments qui montrent qu'il y a un problème sont différents, et difficilement lié au gène (comment les gènes de la fille permettent-ils à l'enseignant de faire un commentaire différent ?).
[^] # Re: Usage ?
Posté par j-c_32 . En réponse au journal Annuaire d'Expertes. Évalué à -2.
Pourtant, il y a plein d'études qui montrent que justement, c'est un facteur non négligeable. Par exemple cf. l'exemple donné ci-dessus par patrick_g.
Le paradoxe norvégien ne contredit pas du tout ces études.
Ce documentaire, d'après ta description, est un élément à côté de la plaque (si c'est pas le cas, c'est que ton explication de départ est fausse).
Ce que dit ce documentaire d'après ton explication, c'est que face à un choix non influencé, 90 filles vont choisir "infirmière" plutôt que "informaticien", tandis que seulement 10 filles vont choisir "informaticiens".
La parité ne cherche pas à résoudre ce problème, car cette situation n'est pas problématique.
Par contre, ce qu'on observe également, c'est que par exemple, quand on écris "tu as le potentiel d'être un informaticien" plutôt que "tu as eu de bons résultats" et ce pour la même aptitude, on remarque que les personnes qui ont eu cette remarque sont significativement plus nombreux à tenter l'informatique.
On remarque ensuite que ces commentaires sont plutôt fait à des garçons et pas à des filles.
Donc, on a prouvé que ce facteur n'est pas négligeable.
Et c'est problématique, parce que ça veut dire que pour les 10 filles qui choisissent l'informatique, on va leur rajouter des obstacles arbitraires.
C'est pour résoudre ce problème qu'on propose la parité (qui par ailleurs n'est pas dangereuse. Si effectivement les filles ne veulent pas devenir informaticiennes et que l'effet social est négligeable comme tu le dis, alors, tu n'as rien à craindre).
Où, dans l'exemple norvégien, on prouve que l'effet observé dans ces études est faux ?
Tout ce que fait ce documentaire, c'est prouver qu'il est faux de prétendre que si une discipline est dominée par des hommes, c'est qu'il y a eu discrimination envers les femmes. Mais ça tombe bien: personne ne prétend que c'est le fait qu'une discipline soit dominé par les hommes qui prouve qu'il y a un problème. Les éléments qui montrent qu'il y a un problème sont différents, et difficilement lié au gène (comment les gènes de la fille permettent-ils à l'enseignant de faire un commentaire différent ?).