Non, ce n'est pas neutre. Ils prennent les mêmes depuis 20 ans, or on a seulement 20% de femmes utilisé comme experte. Ne rien faire ne fera que faire perdurer ce chiffre.
Sans statistiques sur les experts potentiels, ça ne prouve rien du tout. Par exemple, si parmi les experts potentiels il y avait également 20% de femmes, la sélection actuelle comprenant 20% de femmes serait un très bon reflet de la réalité, et donc tout sauf une sélection excluant les femmes.
Ne rien faire ne fera que faire perdurer ce chiffre.
Sans autre précision, cette phrase ne donne pas grand chose, mais je pense qu'il faut la comprendre avec un jugement moral sous-entendu, soit pour expliciter : « Ne rien faire ne fera que faire perdurer ce chiffre, et ça, c'est mal. »
Soit. C'est peut-être mal. Mais comme je le précisais entre parenthèse, une discrimination n'est pas forcément mauvaise, et, pour aller plus loin, le fait qu'une situation soit perçue comme mauvaise n'en fait pas le résultat d'une discrimination.
Mais je pensais que la discrimination positive était accepté depuis longtemps. L'effet sur les noirs américains, par exemple, est plus que probant.
Relis mon commentaire : je ne porte pas de jugement moral sur la démarche proposée de sélection volontaire d'une moitié de femmes parmi les experts interrogés par les journalistes, je dis simplement que cette démarche constitue une discrimination.
[^] # Re: Usage ?
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Annuaire d'Expertes. Évalué à 5.
Sans statistiques sur les experts potentiels, ça ne prouve rien du tout. Par exemple, si parmi les experts potentiels il y avait également 20% de femmes, la sélection actuelle comprenant 20% de femmes serait un très bon reflet de la réalité, et donc tout sauf une sélection excluant les femmes.
Sans autre précision, cette phrase ne donne pas grand chose, mais je pense qu'il faut la comprendre avec un jugement moral sous-entendu, soit pour expliciter : « Ne rien faire ne fera que faire perdurer ce chiffre, et ça, c'est mal. »
Soit. C'est peut-être mal. Mais comme je le précisais entre parenthèse, une discrimination n'est pas forcément mauvaise, et, pour aller plus loin, le fait qu'une situation soit perçue comme mauvaise n'en fait pas le résultat d'une discrimination.
Relis mon commentaire : je ne porte pas de jugement moral sur la démarche proposée de sélection volontaire d'une moitié de femmes parmi les experts interrogés par les journalistes, je dis simplement que cette démarche constitue une discrimination.