• [^] # Re: Un autre exemple

    Posté par (Mastodon) . En réponse au journal Quand le libre est un faux nez pour de la vraie propriété intellectuelle. Évalué à 0.

    C'est ce que tu as dis. Je n'ai fait que modifié le journal initial. En tout cas, tu as utilisé chacun de ces mots. Oh ! Et comme c'est du CC-BY-SA, il faut quand même que je cite l'auteur original : Rewind. Maintenant, est-ce que tu crois que l'utilisateur lambda il va aller voir le ChangeLog pour savoir qu'elles sont les modifications que j'ai apporté à tes propos ? Ben non. Pour lui, tu auras dis ça et c'est TON image qui sera terni.

    Tu remarqueras que cette modification n'apparaît pas dans mon journal mais dans ton message. C'est ton droit de modifier le journal, mais tu deviens un des auteurs du journal modifié (parce que contrairement à ce que tu affirmes, je ne suis plus le seul auteur et si tu appliques la licence, tu dois mettre ton nom, ce que tu as modifié et dire d'où vient l'original). Maintenant, ce que tu fais, ça ne s'appelle pas de l'application d'une licence, ça s'appelle de la diffamation et tu remarqueras que je n'ai pas besoin d'avoir une marque rewind pour m'en protéger. Enfin, faire un parallèle entre le nom d'un logiciel et le nom d'une personne me semble un peu osé. Un logiciel peut changer de nom, une personne ne peut pas. Il n'y a bien que le monde propriétaire qui est attaché aux noms des choses (les marques).

    Prends le problème dans l'autre sens. Il le recompile et le distribue sous le même nom en y ajoutant des crapware (petit clin d'oeil à SourceForge). Qui aurait été lésé ? Ceux qui le distribue ? Non ! XChat bien sur !

    Le cas que je te cite est réel, le tien est purement fictif. Mais si tu veux, on peut jouer à la fiction. Le détenteur de la marque meurt subitement, et ses héritiers ne veulent plus que le projet porte ce nom et donc, les autres développeurs légitimes sont impuissants. Ou alors, la fondation qui s'occupe de la marque oublie de la renouveler et un méchant la redépose, il interdit alors à la fondation d'utiliser la marque. On continue ? À partir du moment où on introduit des arguments de logiciels propriétaires, on s'expose à tous les dangers du logiciel propriétaire. Je préfère conserver les potentialités du libre plutôt que de m'exposer à un enfermement propriétaire.