Je comprends que l'on pense au prix que coûte les experts, mais cela me laisse un arrière goût dans la bouche que dans un dossier aussi complexe, avec des implications politiques et fiscales, on laisse le plaignant fournir ses preuves sans que la justice vérifie elle même que toutes les informations ont été fournis et que seuls des vraies informations complètes l'ont été (une erreur d'addition avait même été reprise comme telle dans le premier jugement). C'est marrant lorsque c'est le citoyen lambda on vérifie un peu mieux avant de le libérer.
Maintenant on peut aussi décider qu'il n'est pas possible humainement de vérifier dans le milliards de transactions parce qu'on a pas les outils pour être certains de trouver toutes les informations, mais en ce cas, on ne peut condamner une personne. Enfin si on peut (la preuve), mais c'est une bien piètre justice.
# ouais
Posté par hervé Couvelard . En réponse au journal de l'utilité des formats ouverts. Évalué à 8.
Je comprends que l'on pense au prix que coûte les experts, mais cela me laisse un arrière goût dans la bouche que dans un dossier aussi complexe, avec des implications politiques et fiscales, on laisse le plaignant fournir ses preuves sans que la justice vérifie elle même que toutes les informations ont été fournis et que seuls des vraies informations complètes l'ont été (une erreur d'addition avait même été reprise comme telle dans le premier jugement). C'est marrant lorsque c'est le citoyen lambda on vérifie un peu mieux avant de le libérer.
Maintenant on peut aussi décider qu'il n'est pas possible humainement de vérifier dans le milliards de transactions parce qu'on a pas les outils pour être certains de trouver toutes les informations, mais en ce cas, on ne peut condamner une personne. Enfin si on peut (la preuve), mais c'est une bien piètre justice.