Je vois pas le rapport.
Là, tu m'expliques qu'il y a une différence entre:
- avoir sans faire exprès changé les permissions
- avoir fait un choix conscient qui était une erreur
Sauf qu'il n'y en a pas par rapport au foutage de gueule du juge. Que la vérité soit 1 ou 2, dire 2 ou 1, le juge s'en bat les couilles, vu que le résultat est le même: l'organisme a reconnu sa responsabilité.
Se foutre de la gueule du juge, c'est quand t'essaies de lui faire croire que t'es innocent. Si t'essaies de lui faire croire que t'es pas innocent, le juge s'en fout des détails du moment qu'ils sont anecdotique (ce qui est le cas ici, vu que le problème est un maintien).
Dans les deux cas, quand l'organisme dit: c'est de notre faute, l'organisme dit quelque chose à charge.
Quand Bluetouff dit qu'il n'avait pas conscience d'un problème, il dit quelque chose à décharge.
Alors, oui, quand quelqu'un avoue une erreur, c'est normal de traiter ça différemment que quand quelqu'un nie une erreur.
[^] # Re: Je suis ahuris...
Posté par j-c_32 . En réponse au journal L'affaire Bluetouff. Évalué à 0.
Je vois pas le rapport.
Là, tu m'expliques qu'il y a une différence entre:
- avoir sans faire exprès changé les permissions
- avoir fait un choix conscient qui était une erreur
Sauf qu'il n'y en a pas par rapport au foutage de gueule du juge. Que la vérité soit 1 ou 2, dire 2 ou 1, le juge s'en bat les couilles, vu que le résultat est le même: l'organisme a reconnu sa responsabilité.
Se foutre de la gueule du juge, c'est quand t'essaies de lui faire croire que t'es innocent. Si t'essaies de lui faire croire que t'es pas innocent, le juge s'en fout des détails du moment qu'ils sont anecdotique (ce qui est le cas ici, vu que le problème est un maintien).
Dans les deux cas, quand l'organisme dit: c'est de notre faute, l'organisme dit quelque chose à charge.
Quand Bluetouff dit qu'il n'avait pas conscience d'un problème, il dit quelque chose à décharge.
Alors, oui, quand quelqu'un avoue une erreur, c'est normal de traiter ça différemment que quand quelqu'un nie une erreur.