Mais pour s'y être maintenu quand il a compris que c'était pas prévu pour être public.
Comme quoi tu ne comprends pas...
Ce n'est pas prévu pour être public pourtant cela y était. Est-il responsable ou est-ce l'anses le responsable ? Si demain, par erreur on imprime dans le journal la liste de tous les numéros de tels privés des membres du gouvernement peut-on poursuivre ceux qui les ont lu et/ou utilisés parce que ce sont des informations qui sont manifestement pas destinées à être publics, même s'ils n'ont rien fait de répréhensible pour y accéder ?
De même si je mets sur mon serveur, mal sécurisé, ma collection de mp3 et mes sauvegardes de films qui se retrouvent du fait de cette mauvaise sécurisation sur google, lorsque la sacem et autres rapaces seraient venu me voir je ne pense pas (litote) que ma défense s’appuyant sur le fait que je n'avais pas voulu les mettre à disposition, la preuve il y a un login pass sur la page d'accueil du site réussirait à faire pencher le glaive de la répréssion loin de moi.
Alors d'après toi ? condamné ou pas ?
Et je ne parle pas du fait que cette condamnation est dans la logique inverse de la condamnation pour défaut de sécurisation de l'hadopi. Parce que celui qui utilise la connexion d'une autre personne SAIT qu'il n'a pas le droit et on ne lui fait rien, maos on condamne celui qui n'a pas su sécuriser sa ligne.
[^] # Re: Je suis ahuris...
Posté par hervé Couvelard . En réponse au journal L'affaire Bluetouff. Évalué à -1. Dernière modification le 22 mai 2015 à 20:53.
Comme quoi tu ne comprends pas...
Ce n'est pas prévu pour être public pourtant cela y était. Est-il responsable ou est-ce l'anses le responsable ? Si demain, par erreur on imprime dans le journal la liste de tous les numéros de tels privés des membres du gouvernement peut-on poursuivre ceux qui les ont lu et/ou utilisés parce que ce sont des informations qui sont manifestement pas destinées à être publics, même s'ils n'ont rien fait de répréhensible pour y accéder ?
Alors d'après toi ? condamné ou pas ?
Et je ne parle pas du fait que cette condamnation est dans la logique inverse de la condamnation pour défaut de sécurisation de l'hadopi. Parce que celui qui utilise la connexion d'une autre personne SAIT qu'il n'a pas le droit et on ne lui fait rien, maos on condamne celui qui n'a pas su sécuriser sa ligne.